Sceptique

15 novembre 2018

AFFAIRE KHASHOGGI: LES "LAMPISTES" VONT PAYER...

C'est dans la presse en ligne québécoise que j'ai trouvée, sans la chercher, l'information, parce qu'elle est "officielle". La justice saoudienne a trouvé des coupables, les a mis à l'ombre, et prépare leur procès, le plus expéditif possible. Le Prince MBS est blanc comme sa tenue.

Il va sans dire que les faits enregistrés par les turcs ne seront pas pris en compte, au moins, tels quels. "On" en inventera d'autres, avec l'aide des coupables désignés. Le procès sera probablement discret, les verdicts et les exécutions le seront aussi.

On sent un lâche soulagement des partenaires de l'Arabie Saoudite. Il est notable que c'est Donald Trump qui semble le moins convaincu. C'est à son honneur. Quant aux turcs, il pourraient bien prendre le rôle d'empêcheurs de décapiter en rond. Leur honneur, et peut-être d'autres considérations, sont en jeu.

Le pétrole mérite bien son surnom d'or noir. C'est plus qu'un liquide énergétique, c'est le moyen d'un black-out.

Que celui qui préfère, à ce prix là, marcher à pied, nous jette les premières pierres.

Sceptique

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AH, QUEL GENTIL PRÉSIDENT!

Emmanuel Macron, Président de la République, s'est adressé hier soir au peuple français, sous la forme d'un entretien avec le journaliste Gilles Bouleau. Mais, détail important, il recevait le journaliste sur notre porte-avions, très récemment sorti d'un grand carénage, d'une durée de plusieurs mois. Pendant ce temps là, à la barbe* du charmant Donald Trump, nos pilotes de l'aéronavale s'entrainaient sur un porte-avions de l'U.S.Navy. Il nous faudrait un second Porte-Avions, mais il faut de l'argent, beaucoup d'argent.

Quel charmant Président nous avons! Malgré tout ce que nous lui faisons entendre, subir, il est sans rancune, pétri, au contraire, de bonne volonté et de contrition pour le peu de succès qu'il a enregistrés. Il nous aime, pour tout dire. Il veut le bien pour nous tous, alors que nous sommes plutôt portés à le réserver à ceux qui pensent bien, c'est à dire, comme nous-mêmes**.

Il a même eu des mots doux pour les gilets jaunes, qui se préparent à barrer nos routes, parce que les croisades sont démodées. Ryad n'a rien à craindre, malgré ses torts.

Nos forces de l'ordre essaieront de faire lever les barrages vraiment étanches. Iront-elles jusqu'à l'affrontement? Les victimes de la panne sèche promise sont bien décidées au martyr pour faire fléchir les dieux. Le silence de ces derniers ne veut pas dire qu'ils sont sourds.

Le Président, qui n'a pas leur puissance, doit se limiter à des promesses d'argent, pour aider les possesseurs de voitures gourmandes ou polluantes, à les remplacer par des modèles sanctifiés, mais néanmoins dignes de leurs performances de conducteurs. 

Dispose-t-il de cet argent? C'est une autre histoire. Faites-moi confiance, souffle-t-il.

Sceptique

 * Je plaisante!

**Nous sommes tous, à notre avis, des bien-pensants!

P.S. J'entendais, il y a quelques instants, des journalistes de LCI, commenter un aspect particulier de la prestation du Président, les reproches qu'il se faisait, de ne pas avoir réussi à convaincre les français. C'était, à leurs yeux et oreilles, des aveux d'impuissance, des constats d'échec, des reconnaissances d'incompétence. Il ne manquait plus qu'une annonce d'abdication. Ils la voyaient au delà de ses auto-critiques.

C'est prendre son désir pour la réalité! S'il y a eu une certaine candeur dans la façon de se reconnaitre des échecs partiels, il n'y avait aucun découragement, rien qui annonce un renoncement, dans son langage. Une simple honnêteté dans l'exposé de son bilan, jusqu'à ce jour.

Tous les Présidents de la Vème République, à commencer par Charles De Gaulle, ont traversé des difficultés coriaces, et en ont souffert. François Hollande a été le premier à douter, au point de renoncer à se présenter.

En fait, c'est nous, les français, qui "ne sommes pas de la tarte!"

Sceptique

 

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LES SYNDICATS MALADES DE LA PESTE? UN REMÈDE DE CHEVAL...

C'est le quotidien politico économique, l'Opinion, qui le signale: entre faible participation et scandales compensatoires, nos syndicats sont malades, de dépression sérieuse, et d'anémie graisseuse*, en même temps.

Même leurs dirigeants sont raplapla, quand ils ne sont pas sur un siège éjectable.

Il est vrai que du côté du secteur privé, en porcelaine, ils n'ont pas intérêt à lancer des offensives. Et le défensif n'aboutit qu'à des faillites.

Du côté des services publics, ils rencontrent une résistance, imprévue, depuis longtemps oubliée, mais de retour coriace. Il n'y a plus de sous permettant d'être généreux, et les citoyens ne veulent plus "cracher au bassinet".

Leur discours est toujours le même, mais leurs victimes et leurs adhérents ne les écoutent plus. À ces derniers, on explique le risque de faillite, et de perte d'emploi. Ça calme.

Notre système syndical a un point faible, gravement faible: l'adhésion n'est pas obligatoire, mais la réussite d'une revendication, présentée par un syndicat, profite à tous les salariés concernés. À quoi bon en choisir un et cotiser! À quoi bon signer un accord?

Le résultat, tous les syndicats tirent le diable par la queue, et vivent des subsides directs ou indirects de l'État. Un financement malsain.

Bien sûr, elle ne plaira pas à tout le monde, car les mauvaises habitudes sont prises, la solution est de conditionner le bénéfice des "avancées" à l'adhésion à un syndicat signataire. Une conséquence, l'adhésion à un bon syndicat devient préférable à l'économie d'une cotisation.

Ce qui est étrange, c'est que ce modèle, fréquent dans beaucoup de pays, n'est jamais suggéré en France. Patrons et Syndicats semblent en accord tacite sur ce point. Ils s'accommodent de l'absence d'outils de dialogue social. Des bras de fer, et rien d'autre.

Il reste encore au Président Macron et à son Gouvernement du temps pour y penser. Pour des raisons évidentes, ni les patrons, ni les syndicats existants ne s'empresseront d'y réfléchir. L'initiative ne peut être que politique.

Sceptique

*Terme médical périmé, désignant une fatigue intense chez une personne corpulente.

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14 novembre 2018

TEDDY BEAR EST ENRAGÉ!

Il n'a pas supporté la cuisine et les vins de l'Élysée, et le mauvais temps qui accompagnait le tout. Non, en fait, il n'a pas supporté notre Président, et ses intentions de se passer du parapluie américain. Troué et d'ouverture difficile depuis deux ans.

América first, OK, but Europa out, too!

Donald Trump a fait la gueule, dès le pied posé sur le sol français, et ce n'est pas encore fini, de toute évidence. Il nous faudra être aussi patients que des démocrates américains, à première vue admirables de sang-froid.

Notre Président a ses torts. L'estime qu'il a de lui-même et de son royaume, ne lui facilite pas une posture de vassal. Elle n'est d'ailleurs pas prévue par notre constitution de la Vème République.

Quel profil devons-nous adopter, nous, le peuple français, et notre Président, Emmanuel Macron, bien élu, mais mal aimé?

Pas de profil bas, mais pas de coq de clocher, non plus. Ne pas commenter, ne pas s'excuser, laisser passer l'orage. Notre vin, même surtaxé, se vendra quand même. Il est sûrement bu davantage par des démocrates raffinés que par des butors républicains. C'est le Président Trump qui ne saura pas ce qui est bon. Quatre, ou huit ans, c'est beaucoup moins que douze siècles*!

La Présidence de Donald Trump est un accident de l'Histoire. Celle d'Emmanuel Macron, peut-être, aussi?

Nobody perfect!

Sceptique

*Temps passé depuis Clovis.

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12 novembre 2018

LA PENSÉE MAGIQUE DE NOS HOMMES(ET FEMMES) POLITIQUES NE FRANCHIRA PAS NOS FRONTIÈRES.

Ils et Elles vont marcher derrière les "gilets jaunes", ces automobilistes qui pensent que leur action va permettre d'en finir avec le carburant cher.

Ils et Elles imaginent récolter un bénéfice politique de leur soutien, de leur apparition dans les cortèges et sur les points de manifestation.

Comme ils n'obtiendront rien qui résistera à la réalité, celle de notre manque de pétrole, et encore moins d'idées, il serait normal qu'ils ne retirent aucun bénéfice, politique ou affectif, de ces actions.

Le pétrole et ses produits se vendent à un (trop)bon prix, parce qu'ils se raréfient, mais aussi parce que leurs producteurs essaient de faire durer leurs gisements. C'est aussi la seule condition pour que les produits de substitution, produits par les hommes, puissent atteindre une valeur couvrant les investissements et la valeur du carburant artificiel.

Mais nous ne pourrons échapper à une évolution technologique rendant caduque les carburants minéraux, extraits du sous-sol.

Pour nos accrocs au moteur à explosion, doutant de leur remplacement rapide et bon marché par l'électrique, il n'y a donc que le refus violent des prix des carburants pétroliers. Ils sont assez intelligents pour comprendre cette évolution, mais ne voient que le déni comme moyen d'un sursis, payé par tous les français. Comment? Aux politiques de trouver le truc.

Lever le pied sur l'accélérateur, (beurk!), organiser leur co-voiturage, avec les autres victimes (et si on se dispute?), semble leur paraitre plus difficile et moins sûr que les manifs et les blocages. À très court terme peut-être. Mais le vrai futur ne changera pas.

Par ailleurs, la complaisance apparente du gouvernement est très douteuse, et à court terme, car les faits sont têtus, et le resteront.

Sceptique

Je ne peux m'empêcher d'ajouter que je ne vois pas ce que les politiques complaisants peuvent espérer de leur....complaisance. Les élections ne sont pas pour demain, et je ne vois pas pour qui elle pourraient être triomphales!

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11 novembre 2018

LE PRÉSIDENT DONALD TRUMP EST IL "GÉRABLE"?

Son collègue français, Emmanuel Macron l'a quelque peu taquiné, en citant les États-Unis comme adversaire possible d'une armée européenne réelle. Après le délai nécessaire pour percevoir l'insolence du Président français, le Président Trump a rugi de colère, et s'est fendu d'un tweet urgent, et vengeur.

Mais après un "embrassons-nous, Folleville" d'un Macron pas contrit du tout, le lion newyorkais s'est calmé, est revenu dans la réalité. Il a dit:"des sous!", des sous pour l'OTAN, auquel les européens ne cotisent pas assez. Les pauvres!

Le Président Macron n'a pas dit non, mais, à part la Fance et l'Allemagne, le Royaume-Uni, sans doute, quel autre pays membre en aura les moyens?

Par ailleurs, je ne suis pas le seul à avoir compris que la majeure partie des membres de l'OTAN, se fournit en matériel chez l'Oncle Sam!

De plus, la liberté et la sécurité des pays de l'Europe, maintenant tous libérés de l'emprise soviétique, sont un vrai soulagement pour les forces de l'OTAN. Le contact est direct, une mauvaise surprise est difficile à mettre en oeuvre.

Le Royaume-Uni, allié de toujours des États-Unis, possesseur de l'arme nucléaire et de ses vecteurs, tire quand même la langue pour les financer.

La France, aussi, entretient une force de dissuasion autonome, sur laquelle elle a exclusivement la main. Mais qui s'ajouterait au potentiel de l'OTAN, en cas de crise grave.

Je reviens à notre partenaire singulier par son caractère et son capital culturel. Première tuile hier, il voulait visiter le champ de bataille de Bois Belleau, où les marines américains se sont distingués en 1918. Mais il voulait s'y rendre en hélicoptère, et le beau temps de Washington n'avait pu le suivre. Il fallait faire avec notre mauvais temps. Too much, trop risqué, ce sera peut-être pour aujourd'hui!

On a pu se consoler, question caractère, avec Angela Merckel, la chancelière allemande, prise sous son aile par notre président, qui l'a tenue par le bras à Rethondes, lieu saint de la Grande Guerre, reconstitué après chaque démontage. Le dernier eut lieu dans les années 1940, après la signature de l'armistice avec le Maréchal Pétain, demandeur. Angela Merckel semblait toute émue, presqu'écrasée, lors de cette cérémonie.

Ce matin, ce sera la célébration officielle de la fin de la grande guerre, avec les chefs de tous les états participants, parmi lesquels Vladimir Poutine, l'héritier russe, et Raycip Erdogan, le turc. 

J'y assisterai en différé, car dans notre village, anéanti dès le début de la Grande Guerre, nous sommes fidèles à l'hommage à nos morts, tombés ailleurs.

Sceptique

 

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09 novembre 2018

AIMONS-NOUS LA VÉRITÉ?

Ma première réponse est OUI, mais à condition que ce soit la nôtre! Hier, Emmanuel Macron s'est beaucoup manifesté, allant au devant des citoyens se trouvant sur son chemin, et a tenté le dialogue avec eux, de connaitre leurs attentes, de leur faire connaitre ses intentions. Beaucoup lui ont notifié qu'il n'était rien pour eux.

Ce qui en dit long sur notre niveau démocratique. Chacun, selon son opinion, reconnait, ou ne reconnait pas, la légitimité des élus de tous niveaux."Je n'ai pas voté pour lui" dispense le locuteur de toute obligation civique, quand elle n'est pas liée à une sanction.

Je le rappelle, mais, à mon âge, je peux dire que c'est une vieille caractéristique de notre civisme. Nous serions plus heureux d'avoir l'exclusivité du droit de vote. Qui a été sur registre lors de notre révolution! Ce qui encourageait à bien voter. Les soviets n'ont pas inventé leur système, simplement mieux camouflé. Quand on a trouvé la vérité, l'erreur est faite de tout le reste!

Nos élections périodiques, et leur cortège de grimaces et de dénis, de contestations, parfois justifiées et prises en compte, révèlent la mauvaise* foi qui nous accompagne. Les procédures du dépouillement, de l'enregistrement des résultats, de leur transmission à la Préfecture, sont très rigoureuses. Les bulletins contestables, sont mis à part, vérifiés collectivement, et signés par au moins deux scrutateurs. Cette pureté de nos votes n'a été atteinte que vers les années....1960, selon mon estimation. Je la crois très fiable à peu près partout, de nos jours.

Si nos votes sont maintenant à peu près toujours validés par les opinions, ils ne sont pas toujours reconnus comme légitimes par les candidats, qui leur cherchent des puces!

Celles, caricaturales, des dictatures, trouvent parfois chez nous des yeux de Chimène, et les regrets de ne pas avoir leur chance.

Ma conclusion sera sévère. En majorité, nous n'aimons pas la vérité.

Sceptique

*"Il n'y a qu'une foi...la mauvaise (J.P. Sartre)

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08 novembre 2018

LA FRANCE, ET SA NOVLANGUE.

Ce concept de Novlangue, une langue appauvrie en quantité de mots et de concepts, et aussi modifiable à l'initiative du pouvoir politique, selon ses besoins (additions)ou ses nécessités(suppressions), a été la trouvaille, impérissable, de l'écrivain anglais George Orwell, auteur de 1984. 

C'est une caricature d'un régime pourtant discret, presque secret, celui de l'URSS. Mais vu de près par l'écrivain, un moment adepte du communisme.

La note plus complète trouvée sur Google*, à propos de ce livre, souligne l'intérêt politique de l'appauvrissement d'une langue, ou de tout savoir, par ses effets de réduction de la pensée, de la discussion à la recherche de la vérité, ou de son évocation.

La mésaventure subie par le Président Macron, qui a osé mentionner le nom, le grade, et le rôle du Général **** dans la bataille de Verdun, est démonstrative de la vigueur de ce concept de novlangue.

Le mot " ****" n'existant plus, l'homme porteur de ce nom, sa vie, son oeuvre, bonne ou mauvaise, ne disposent plus de signifiants porteurs, et sont rayés de l'Histoire.

Heureusement, il a été un célibataire endurci, et n'a laissé aucune descendance portant ce nom (il y a encore des homonymes dans sa région d'origine, mais en mesure de nier tout lien familial récent avec  le général*****.

Je pense qu'il n'est pas vraiment utile que je poursuive ma réflexion sur ce "fait de société", le verrouillage, la possession exclusive de l'histoire française par les bien-pensants.

Ma conception de la mort ne s'embarasse d'ailleurs pas de ce qui la suit. Le souvenir, la mémoire, sont des problèmes de vivants.Ils se tueraient volontiers pour cette cause.

Sceptique

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06 novembre 2018

QUAND LA CROYANCE PREND TROP DE PLACE, LA RAISON S'ESQUIVE.

La conviction que le changement climatique constaté, en fait, modeste, n'est du qu'à la surconsommation d'énergie fossile, ne peut que pousser à la réduction de cette consommation.

Mais le risque que provoque le coup de frein apparait alors, les effets économiques et sociaux, analogues à tous ceux qui accompagnent une vraie récession.

Le caractère artificiel de la récession convenue entre les diverses puissances, a le même effet que le freinage brutal d'un camion chargé de marchandises, ou d'un autocar chargé de passagers. L'inertie se transforme en force brutale, qui blesse les corps, les tue parfois.

Le freinage brutal est-il la solution la plus sage à nos inquiétudes, à nos calculs prévisionnels?

On en voit les conséquences politiques en ce moment, où la population ne peut adhérer aux inquiétudes des responsables. Oui, mais ce n'est pas possible, résume l'opinion majoritaire, reconnue valable par les politiques, pris entre deux pressions. 

La vie continue disent les citoyens angoissés, dont l'obsession est le présent, la vie, le travail, l'école, et....les vacances. Dont on peut dire tout le mal qu'on veut, sans troubler leurs ayant-droits.

Depuis le temps, en années, où cette angoisse empoisonne la vie des hommes actifs, et plus encore celle des passifs, je ne vois aucune mesure radicale, prometteuse d'un retournement de l'évolution du climat. De toute façon, il bénéficie d'une inertie, imposée par la géographie et la mécanique céleste

Sa place dans la politique n'est que source de haine, ou d'un sentiment d'impossibilité. 

Aucun programme mondial de réduction des activités humaines et de leurs besoins d'énergie ne pourra recueillir une approbation unanime. La terre est trop grande, les hommes sont trop nombreux.

Plutôt que ramer contre le courant, je pense plus sage l'adaptation à chaque problème qui se présente. 

Les architectes et les constructeurs de maisons sont au premier rang des experts. J'ai proposé dans un texte plus ancien, que la recherche aboutisse à des toitures réfléchissantes, qui remplaceraient nos tuiles et nos ardoises. Quant aux murs, ils doivent être épaissis vers l'extérieur. Ce serait plus efficace que le contraire, pourtant plus facile.

Il est probable que dans un certain temps, l'humanité devra restreindre ses déplacements de découverte et de loisir. C'est totalement contradictoire avec l'annonce d'une fabrication par milliers d'avions de ligne moyens et longs courriers.

Pour des raisons de prix de revient, malgré les hausses décidées par le marché, les produits pétroliers ont encore l'exclusivité de l'avenir. Ils sont encore abondants sous formes de semi solides, qu'il faudra craquer. De la pollution en perspective. Mais il faudra faire avec.

Pour faire autrement, comme aimeraient les écologistes, il faudrait accepter une régression dangereuse, car source de guerres, entre gagnants et perdants. On n'a jamais vu des perdants contents.

Les dirigeants dans notre avenir ne seront pas à la fête. Probablement, nous, non plus.

Mais la fin du monde est très improbable, à si court terme.

Sceptique

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UN SONDAGE.

C'est une question posée par LE POINT à ses lecteurs, sur les "midterms" qui vont évaluer la popularité du Président Donald TRUMP. Quel serait leur vote, s'ils étaient américains.

44% souhaitent son succès, 56% souhaitent sa défaite.

Il y a deux ans, la candidature de Donald Trump ne plaisait qu'à notre extrême droite. Le reste de l'opinion, gauche et droite modérée, déplorait cette candidature et craignait sa victoire. 

Ce sondage d'aujourd'hui témoigne de la stabilité de notre jugement. Donald Trump n'est pas notre type! C'est rassurant.

Nous connaissons quand-même des crises de "trumpisme"....nobody perfect!

Sceptique

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