Sceptique

20 mars 2019

LES PIQUETTES NE SE BONIFIENT PAS AVEC LE TEMPS.

Propos d'une sotte, qui fut belle, et vécut bien de sa beauté, tant qu'elle dura. Mais il ne lui reste maintenant que.....l'esprit d'origine. Je n'ai pas le libellé original et complet de ce qu'elle a écrit sur les réunionnais. Ils sont vexés, et c'était donc vexant. 

Mais ce que peut dire une sotte a-il vraiment de l'importance? Et, pour parler des réunionnais, il faut beaucoup de mots. C'est un peuple très mélangé, très varié. L'histoire a déposé sur l'île des populations d'origines très diverses, qui se sont recombinées, générations après générations. Leur unification s'est accomplie dans le cadre de la République , avec, maintenant, le statut de département d'outremer. Quelle que soit leur origine, les réunionnais sont citoyens français, avec les qualités et les défauts de ce peuple. Et les droits au respect, à la considération.

Ce qu'a dit B.B. se perdra peu à peu avec le temps. Mais l'oubli ne la restaurera pas. Je ne pense pas me tromper en déduisant que sa passion, exclusive, pour les animaux, doit la situer dans la nuance "vegan". Qui n'est nocive qu'aux enfants. Il vaut mieux qu'elle n'en prenne pas en charge. Le sien lui a échappé.... Immédiatement. Les histoires humaines ne sont jamais simples.

Sceptique

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DITES LA VÉRITÉ, RIEN QUE LA VÉRITÉ...SAUF SI ELLE N'EST PAS BONNE À DIRE!

À l'époque de la campagne présidentielle d'Emmanuel Macron, qui promettait, qui jurait, qu'il ne toucherait pas à l'âge de départ à la retraite, calé, alors, à 62 ans, j'ai réagi par un billet sur mon blog intitulé, "une promesse que le Président Macron ne pourra pas tenir".

Le pays de Descartes est ainsi re-modelé, que la raison, dite cartésienne, a été jetée à la poubelle depuis longtemps. Ce qui n'est pas plaisant à entendre ne doit plus être dit, et le mensonge en politique est plus que permis, il est saint. Avec un T final.

Les chiffres étant têtus, les quatre opérations étant indépendantes de la politique, la promesse du Président Macron est promise au démenti dès qu'elle sera d'actualité. Bientôt. Une de ses sages ministres a gaffé, sciemment, et honnêtement, secouant l'opinion, jetant à la rue les démagogues patentés.

Qui surfent avec talent sur les vagues d'ignorance de notre peuple, convaincu de ce que la retraite est une rente, acquise par les cotisations versées.  Elle le fut si longtemps! Qu'elle est inscrite dans nos neurones!

La Ministre gaffeuse en a rajouté en sortant de sa manche le rapport cotisants/retraités, marchant d'un pas ferme de un pour un . Un actif prend en charge  un ou une retraitée !

Ça ne serait pas tenable, et, déjà, l'argent manquant pour le réglement des retraites(de base) liquidées est assuré par le budget social de notre État, premier poste de ses dépenses.

À chaque français, il manque quelques euros sur son compte. Ils lui sont restitués par l'État grâce à une ponction indolore de son compte en banque. Aucun truc de prestidigitateur n'est à l'oeuvre. C'est inodore, impalpable, invisible, mélangé à ses dépenses courantes. 

Les responsables politiques honnêtes se risquent parfois à dire la vérité: le compte n'y est pas!  Le Premier Ministre, ou son Ministre des finances, calme les inquiétudes, oppose le démenti nécessaire, met en marche le dispositif correcteur. Il est inutile d'expliquer, de justifier. Chaque citoyen a les pointes de ses index dans ses deux oreilles, le temps qu'il faut.

Comme notre peuple a la conviction d'être trompé....ce qui n'est pas faux, mais avec son accord (Il est phobique de la vérité!), le silence qui suit est d'or. Les maniaques de la Vérité finissent par avoir la bouche sèche.

Ce ne sont pas une ministre "normale", ou un blogueur têtu, qui vont forcer l'État à dire une vérité insupportable. Ça, non!

Sceptique

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19 mars 2019

BOUTEFLIKA: SI LES ALGÉRIENS NE VEULENT PLUS VOTER POUR MOI, JE M'EN CHARGERAI TOUT SEUL!

C'est ce qui ressort de la dernière déclaration du Président contesté. Président il est, président il restera, car telle est sa décision*.

Lue et enregistrée par Sceptique.

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18 mars 2019

UN JOUR DE PLUS....ET DE TROP!

DU samedi destructeur et honteux, ON est passés au Dimanche, jour du bilan hebdomadaire des destructions, des pertes de chiffre d'affaires....cette honte qui colle à la peau des capitalistes. Le temps des compétitions entre socialisme et capitalisme est bien révolu, car si le capitalisme est toujours vilipendé, et ses réalisations promises à l'anéantissement, le socialisme fait éclater de rire. À la place du capitalisme, on fait une table rase. 

Chacun apportera son boire et son manger. Le casse-croute, le pique-nique, vont prendre la place des restaurants bannis ou anéantis.

Avec la candeur des enfants qui ont pris en mains la marche vers le paradis perdu, nous jetons au feu ce qui nous a perdus. Grâce à leur réservoir, les voitures qui nous tombent sous la main font de beaux autodafés. Et une, et deux, et mille, de moins!

Aujourd'hui, Lundi, nous réglons quelques comptes. Pour le Ministre de l'intérieur, il n'y a pas de quoi être fier! Et le Président va regretter sa journée de ski, pendant laquelle il a encore perdu quelques bonnes opinions. Le peuple est sans pitié!

LUI et ses ministres auront-ils assez d'une semaine pour remonter la pente? Elle sera suffisante pour redonner du punch aux cartouches des LBD. Mais, de toute façon, pour en faire quoi?

La réserve de chances du gouvernement d'Édouard Philippe n'est faite que du vide qui constitue le solde de la confiance qui lui est prêtée, face à celui, abyssal, des survivants de Mai 2017.

La nature humaine n'a, heureusement, pas l'horreur du vide. Elle sait l'accommoder!

Sceptique

P.S.Il fallait faire tomber une tête. Ce fut celle du Préfet de Police de Paris!

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17 mars 2019

ENFIN, ILS ONT PU CASSER QU'ELQUE CHOSE! QHEL BONHEUR!

Les gilets jaunes ne voulaient, ou ne pouvaient faire, que de la figuration. Les vrais casseurs avaient pris une option sur ce Samedi symbolique, suivant la fin du Grand Débat. Le Président avait fait une escapade aux sports d'hiver, on ne l'a su qu'en fin de journée. 

Castaner (que ce nom sonne bien!), le Ministre de l'Intérieur, et ses forces armées, attendait le choc, qui est arrivé de la coalition de casseurs, qui avait flairé l'opportunité. En haut des Champs Élysées, là où tout est beau, et cher, ça a morflé!. Mais pas dans les proportions du début! Les effectifs des casseurs se sont réduits. Leur zèle a compensé, bien sûr, mais ils se sont sûrement sentis frustrés. Avec raison.

Et rapidement, bien arrosés, avec vigueur, "ils" ont décroché, laissant quelques ardoises en milliers d'euros dans ce quartier, beau à rendre jaloux, un des principaux traits de caractère de notre peuple.

Question lancinante: et maintenant? Il faut que ça s'arrête, que le peuple français reprenne une vie normale. "Elle" a particulièrement bien résisté au bordel maintenu au dessus de l'eau. Mais il y a des fuites d'argent, en fumée, ou dans les poubelles.

Ce qu'il faudrait, c'est que le gouvernement, sa police, son Ministre de l'intérieur, se fâchent pour de bon, que la peur change de camp. 

On ne l'attend pas encore du Président, toujours patient, bien gentil, bien trop. Il faudra pourtant bien

qu'il y arrive, qu'il sorte de ses gonds, qu'il se mette en colère. Il est trop pétri de philosophie, diront ceux qui le connaissent bien. Mais le pays en a besoin, il faudra qu'on lui fasse renifler de la bonne moutarde de Dijon. Jusqu'à ce qu'il vire au rouge vif, avec la rage adéquate. 

Inch'Allah!

Sceptique

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15 mars 2019

ACTES DE GUERRE DE RELIGIONS, RETOUR DES "JOUEURS DE FLÛTE.

On me reprochera peut-être le mélange, celui de la tuerie islamophobe de Christchurch, et des campagnes juvéniles contre le réchauffement climatique. Dans un cas comme dans l'autre, les passions l'emportent sur la raison.

D'une part, les guerres de religion font la honte des saints belligérants, d'autre part, les résultats concrets des incantations et des processions font douter de leur efficacité, quel que soit leur objet.

Des vivants tombent morts, il n'en reste que des rancunes, ferments d'autres tueries. Quant aux croisades d'enfants, elles sont heureusement moins risquées qu'au moyen âge, mais pas plus efficaces. Les affreux adultes ne se laissent pas faire, car ce sont eux qui payent ce qui a été suggéré aux candides manifestants.

Le sérieux, l'argent promis par l'État, fait saliver les chasseurs de primes, qui téléphonent, téléphonent , soir et matin, et aux heures des repas. Cette chasse ne se voit pas imposer de limites. L'argent est bon à prendre en toutes saisons. Les technologies d'aujourd'hui assurent l'imposition de ce harcèlement. Il faut attendre la malheureuse femme placée au poste qui appelle, pour l'envoyer ballader le moins méchamment possible. Ça l'est forcément....en proportion de l'insistance. La glu électronique vaut la chimique.

Quant aux enfants, qui jettent leurs études par la fenêtre, et se joignent aux manifs "contre le dérèglement climatique", ils ont confiance en la justice de la cause qui leur a été confiée.. "ON" leur a dit que....Ils n'en doutent pas.

Si les "joueurs de flûte" savent ce qu'ils font, leurs victimes, par définition, ne veulent pas le savoir. L'Histoire se répète, depuis l'origine de l'humanité. Il existe de nombreuses marques de l'opium du peuple.

Sceptique

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14 mars 2019

RIEN NE VA PLUS, LES AVIONS TOMBENT, ET LES BATEAUX COULENT!

Je ne sais pas comment dire. La nature se venge-t-elle, ou l'homme a-t-il atteint sa limite? ou celle de la tolérance divine*?

Si nous prenions un peu de distance, nous pourrions nous rassurer en constatant que les avions qui tombent (en ce moment) sont de fabrication américaine. La mauvaise série d'airbus parait terminée. Bien sûr, c'étaient, aussi, les pilotes qui pilotaient comme des manches.

Quant aux bateaux, ils continuent de couler, de temps en temps, mais non sans polluer la mer sur laquelle ils naviguaient insolemment. Et comme, hélas, ils ne sont plus propulsés "écologiquement", c'est à dire "à la voile", ou à la rame, ils ne manquent pas de polluer un bon coup, quand ils coulent pour une mauvaise raison quelconque.

Fait nouveau, leurs propriétaires et leurs équipages continuent d'être maudits, même quand ils reposent à quelques milliers de mètres, sur le fond de l'océan.

Nos ancêtres étaient beucoup plus philosophes ou fatalistes, face aux méfaits de la gravitation universelle. Il ne leur venait pas à l'esprit de l'insulter! 

Heureusement, il semble que nous amorçons une révolte contre la réalité du monde. Il était temps! Je suis d'une génération bien trop résignée. Quand j'ai protesté, auprès de mon père, contre les abus dolosifs de la gravitation, il m'a expliqué que, sans elle, nous serions expulsés dans l'inconfortable espace. Qu'il valait mieux que nous restions collés à la surface de notre terre. C'est ainsi que j'ai fait partie d'une génération fataliste et sceptique. Excessivement!!!!

Sceptique

*Pour ceux qui ont la chance d'y croire.

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12 mars 2019

ALGÉRIE:ESPOIR ET INQUIÉTUDES.

L'enthousiasme, la joie, des algériens de tous âges,faisait plaisir à voir après l'annonce, très réservée, du Président Bouteflika, qui ne sollicitait plus un nouveau mandat, mais....qu'il ne lâchait pas pour autant le pouvoir qui était encore le sien.

Il allait, aurait-il dit, préparer la transition entre son pouvoir, et celui qui devrait prendre la relève. Et commencer par changer de premier ministre, en promouvant celui de l'intérieur à cette nouvelle charge. Autrement dit, en français, un remaniement!

Pendant ce temps là, les algériens de tous âges "s'éclataient", en toute liberté, et fraternisaient avec les rares représentants des forces de l'ordre.

De toute évidence, ce n'est pas la fin de l'emprise du clan Bouteflika. Le petit frère a toujours la forme, et la....respecte! Les courbettes sont toujours pour l'ainé Abdel-Aziz. Par contre les beaux uniformes des Généraux sont toujours visibles. Il ne faut pas les oublier.

La question est maintenant:"Y aura-t-il un vrai changement, un pas vers ce qui mérite la qualité de démocratie, celle qui est déjà, non sans mal, notre lot.

Tout en saluant l'insurrection du peuple algérien, notre gauche bien rouge préférerait la voir bien encadrée, sur le modèle vénézuélien. Il ne faudrait pas que les algériens diffusent de mauvaises idées sur notre territoire, projettent une ombre sur le rêve de Jean-Luc Mélenchon, une France se jetant dans ses bras, s'en remettant à LUI, se donnant à LUI. C'est qu'il en a, des projets pour les français, pour la France....enfin bien soumise, au bon maitre!

Sceptique

Post-Scriptum: Je m'aperçois que je fais ce qui était reproché hier aux commentateurs des événements algériens: les comparer avec les problèmes français, loins d'être clairs et paisibles. Nous ne savons pas si nous sommes "dans l'auberge", ou "sortis de l'auberge!"

 

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10 mars 2019

LES RETRAITES PEUVENT-ELLES ÉCHAPPER À LEUR PERTE DU POUVOIR D'ACHAT?

Quelque soit leur mécanisme, y compris la répartition, il est très difficile, et souvent assuré par un prélèvement fiscal, de maintenir le pouvoir d'achat des retraites liquidées. C'était impossible quand il s'agissait d'une rente. Ça ne l'est pas davantage de nos jours, sans un recours à l'argent public. 

Il y a une inflation minimale qui grignote le pouvoir d'achat d'une pension de retraite, et plus longtemps elle dure, plus le sentiment d'un grignotage se concrétise.

Les gilets jaunes, entrés dans le conflit il y a quelques mois, sont particulièrement offensifs. Il ne se sont pas davantage questionnés sur les mécanismes de financement de leurs retraites que les autres retraités. Leur force les pousse à exiger des revalorisations conséquentes à l'État, qui n'a pourtant pas géré leur caisse spécifique.

Heureusement, la capitalisation est maintenant abandonnée. C'est la répartition, le financement par les actifs, qui permet une certaine durée aux pensions. Mais l'allongement de l'espérance de vie, au delà de la retraite, n'a pas tardé à déséquilibrer le rapport cotisations-pensions.

Les tentatives d'ajustement par l'État sont rarement bien comprises et déclenchent des conflits sourds et aveugles. La représentation de la rente, acquise une fois pour toutes, imprègne toujours nos mentalités.

Si les fonctionnaires reçoivent le secours de l'État, il n'en est pas de même pour les autres professions. Le principe d'une fixité se heurte à la réalité de l'inflation, devenue faible, mais supérieure à zéro. Au bout d'un certain nombre d'années, il y a un décrochage du pouvoir d'achat. Les victimes, ne pouvant se tourner vers les actifs, s'adressent à l'État. À lui de régler l'ardoise. Par la participation de l'impôt!

Comme celle ci résulte d'une pression politique, attendue de pied ferme, tous les futurs retraités ont intérêt à se préparer à la glissade du pouvoir d'achat, et à adhérer aux systèmes complémentaires élaborés par beaucoup de caisses de retraite. Le rapport à attendre est meilleur que celui de l'épargne courante. Exiger de l'État qu'il prenne en charge indistinctement cette éroson du pouvoir d'achat, ne fait que faire porter le fardeau....par ses enfants, ou ceux des autres.

En tout cas, il n'est pas possible de faire porter la charge par les caisses de retraites, dont les comptes sont strictement équilibrés. Sur le plan de l'information, il faut dire la vérité aux actifs, et les pousser à participer activement au financement de leur retraite, comme racheter des points, pour ceux dont la caisse use en tout ou en partie de ce système.

Le projet du Président Macron est de généraliser, à terme, le système à points. Ce sera un progrès. Demandant un effort, mais rentable.

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09 mars 2019

GILETS JAUNES....VERS L'IMPASSE?

La dix-septième manifestation parisienne des gilets jaunes s'est déroulée sans incident particulier, mais sans conclusion. Ses organisateurs ne mettent en doute, ni leurs objectifs, ni leurs moyens d'action. Les "bavures", c'est à dire les dégâts matériels semés sur le trajet, sont l'affaire des riverains, et de la municipalité. Pour le moment, le bilan global de la journée n'est pas établi. À la nuit tombée, il ne semble pas désastreux. Mais il vaut mieux attendre le lendemain, car les ramifications sont diverses et profondes.

Quant à la suite, elle devrait être semblable. L'absence de résultat, le fonctionnement normal de tout ce qui n'est pas sous le contrôle du mouvement insurectionnel, permet de mettre la journée au compte "profits et pertes", sans qualification particulière. Le bordel ordinaire, hebdomadaire. Dont les organisateurs ne se lassent pas, ne doutent pas.

Les journalistes, spécialistes de la politique, compétents et expérimentés, sont perplexes. Les organisateurs ne se posent aucune question sur leur échec répété. Le Président et son gouvernement ne sont pas encore venus leur remettre humblement un pouvoir, dont il n'ont aucune idée de ce qu'ils en feraient. Il veulent des sous, du fric, de l'oseille, de l'artiche, quelques dizaines d'euros par mois, pour "joindre les deux bouts". C'est tout.

Comme ce serait facile si on pouvait dévaluer l'euro! En 1968, ça a été vite fait! "Vous voulez combien?"-35%! Pas de problème! Trente-cinq pour cent....On a gagné, les doigts dans le nez!

On usait encore du franc. Le soir même ou le lendemain, il a été dévalué de 35%. Les vainqueurs ne s'en sont même pas aperçus. Ils se gargarisent encore de leurs 35%! Aux innocents les mains pleines!

Nos gouvernants d'aujourd'hui sont bien coincés. Les gilets jaunes envient leur place, tellement facile.

Versons une larme sur leur réveil.

Sceptique

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