Sceptique

21 juin 2018

UNE BONNE BLAGUE DE NOTRE DROIT!

Nous jouissons d'un droit écrit, couvrant tous les cas imaginables et possibles, ne laissant que peu de marge aux décisions de juges.

Nos cheminots sont en ce moment en grève "perlée", c'est à dire, ni totale, ni continue. Elle fait ch--r les usagers, mais ne les asphyxie pas, ni dans les trains, ni dans les rues.

Grâce à l'imagination de leurs syndicalistes, et à leur force de persuasion, ils disposent de jours de congé supplémentaires, en plus des jours légaux,au prorata des jours de travail.

La participation à la grève étant irrégulière, l'employeur SNCF a supprimé aux grévistes des jours de congé payés liés à leur activité réelle.

Il ne faut pas être surpris qu'ils l'aient trouvé mauvaise, et les syndicats ont agi en justice. Celle-ci leur a donné raison et a intimé la SNCF de régler ces jours de congés "en l'air". Dura lex sed lex. Celles que se sont fait accorder les agents des entreprises publiques sont aussi raides, sinon plus, que les générales.

D'aucuns seront enclins à penser qu'une deuxième Révolution permettrait de faire le ménage des privilèges accordés depuis la première, la Grande.

Elle nous a coûté trop cher pour qu'on se permette un "remake". Il faudra trouver une autre solution. Dont j'attends l'invention de quelqu'un d'autre. Il est patent que le système démocratique français n'a pas ce pouvoir. Il peut donner, mais pas reprendre....enfin, pas à n'importe qui!

Sceptique

 

 

 

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20 juin 2018

LA NOUVELLE "BAVURE" DU PRÉSIDENT DONALD TRUMP.

La mise en actes par le Président américain de sa lubie de séparer de leurs parents les enfants de migrants, surpris sur le territoire des États-Unis, choque violemment un grand nombre de citoyens américains, qui se sentent humiliés par l'image que montre d'eux leur président*. 

Leur protestation, leur désaveu, sont très nets, sincères, et attendus. Le citoyen américain s'idéalise tout autrement. Il se sait capable de violence, mais ne s'approuve pas, bien au contraire.

L'impudeur de ces cages séparées, contenant, l'une, les parents, l'autre, les enfants, de tous âges, est profondément révoltante. Comment se draper dans la foi chrétienne quand on en arrive là?

Les alliés des américains que nous sommes, limitent leur désapprobation à un Président, qu'en majorité, ils n'aiment pas, et n'auraient jamais élu. Ils ne s'étonnent pas de cette "bavure", qui colle à l'opinion qu'ils ont déjà de lui. 

Une "erreur de casting" qui devrait être corrigée dès que possible. L'homme Trump n'est pas à sa place. L'image qu'il montre est cohérente à sa personnalité, à son intelligence sommaire, sans doute bonne pour compter les dollars, mais pas pour représenter et gouverner les États-Unis, être garant d'un monde libre. Un accident de l'Histoire, le plus court espéré.

La forte réprobation des citoyens américains, frappés dans leur fierté, sera-t-elle suffisante? Parviendra-t-elle à le faire reculer, se désavouer?

L'histoire des États Unis que nous connaissons, que nous accompagnons, a été de multiples fois rassurante, grâce à la victoire du bien sur le mal. Restons confiants.

Sceptique**

*L'argument des défenseurs de cette séparation, est que le destin des parents immigrants clandestins est d'aller en prison. Où il ne peut être question d'y enfermer des enfants. Les places en prison manquant chroniquement, semble-t-il (comme en France!), la solution de camps, ou de cages, séparés, s'imposerait.

**Le scepticisme conduit à ne s'étonner de rien, même du pire, mais de ne pas préjuger de la suite.

 

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19 juin 2018

LES RÉPUBLICAINS, ENTRE DE GAULLE ET BONAPARTE.

Quelle que soit la référence choisie, elle concerne le portrait du chef choisi, même par défaut.

Quand Nicolas Sarkozy s'est retiré de la vie politique, en 2012, Jean-François Copé, Secrétaire Général, s'est saisi des commandes et de l'image qui s'y associe. François Fillon, Premier Ministre de l'ex-Président, a pris la décision d'incarner la revanche de 2017, et, dans ce but, de de faire désigner comme président par le parti UMP.

L'élection interne pour le poste de Président de l'UMP, opposant Jean-François Copé et François Fillon, n'a pas été sereine, mais plutôt une empoignade, qui n'a abouti qu'à des contestations des résultats....très contestables, il est vrai. Un armistice, un pouvoir collégial, formé par des notables du mouvement, a ramené une forme de paix. Une nouvelle élection du Président de l'UMP a été organisée lorsque Nicolas Sarkozy a décidé de sortir de sa retraite. Il a retrouvé son pouvoir, mais n'a pas pu satisfaire son désir de revenir sur les réformes statutaires adoptées en son absence, comme l'organisation d'une primaire. 

La suite est dans toutes les mémoires, la primaire remportée par François Fillon, le torpillage de sa candidature par une action politico-judiciaire, la victoire finale de l'outsider Emmanuel Macron.

L'élection d'Emmmanuel Macron à la fonction de Président de la République, a été très mal vécue par les notables républicains. Il leur paraissait, avec raison, que le quinquennat lamentable de François Hollande, ne pouvait aboutir qu'au retour au pouvoir des héritiers de Nicolas Sarkozy. Sans les clous semés sous ses pieds, François Fillon, qui avait gagné brillament la primaire, était donné comme gagnant l'élection, malgré la rigueur de son programme.

Aucun plan B ne tenait la route. Celle-ci, dégagée, ne pouvait que se transformer en boulevard pour Emmanuel Macron. Ce que la suite confirma. "Ramasse-tout", le Président surprise aurait pu être rallié par les Républicains. Ce qu'il proposait ne différait pas beaucoup du programme de François Fillon, et le Président Macron avait fait son marché chez les Républicains pour composer son gouvernement.

Présidence et rien d'autre, les Républicains se sont déguisés en opposition systématique, ce qui a été difficilement compréhensible par les sympathisants et les fidèles du parti gaulliste. 

Ils ont laissé laissé partir le train sans eux, et ont dépensé leur énergie à l'attaquer, le dénigrer, lui et les gaullistes pragmatiques qui le jugeaient compatible, et peuvent y agir, sans mesure.

S'user dans une opposition stérile, doublée de brisures multiples du mouvement politique, imposer le silence dans les rangs, démissionner ceux ou celles qui manifestent leur indépendance, c'est le droit du mouvement et de son chef bien élu, mais est-ce que c'est intelligent? 

On pourrait me renvoyer au modèle de la IVème République, qui neutralisait les ambitions personnelles, mais trop, c'est trop. L'inefficacité du système a abouti à un changement de constitution. Revenir en arrière pourrait être pire que le mal.

Avoir du mal avec la démocratie est le mal de la France, pas de la démocratie.

Sceptique

Post-scriptum: un article de Causeur voit dans l'éviction brutale de Virginie Calmels une sanction bien méritée, et "pas une perte". Amabilité typique du milieu politique. C'est possible, mais justifiée ou non par l'intérêt du mouvement, elle abime son image. Les échanges de noms d'oiseaux ne sont jamais glorieux.

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16 juin 2018

SNCF: LE REFUS OBSTINÉ DE LA CGT DÉVOILE SA VISION POLITIQUE.

Bien sûr, si un journaliste demandait à Philippe Martinez s'il considérait comme légitime la République, il répondrait sûrement que Oui, la République, son Président, son gouvernement, son parlement, sont légitimes.

Pourtant, par sa décision de poursuivre, seul s'il le faut, le mouvement social qui perturbe depuis plus d'un mois le service public, "de fait" qu'est la SNCF, signifie pour beaucoup une fin de non recevoir une réforme élaborée par un parlement  et un gouvernement, élu par le peuple pour le premier, désigné par le président de la République, conformément à la constitution.

Rejeter, comme nuls et non avenus, les actes de la représentation nationale qui ont abouti à cette réforme, est un acte de désaveu de la construction politique, constitutionnelle, qui définit le pouvoir légitime de la République. 

Toutes ses institutions ont exercé les pouvoirs, législatif et exécutif, que leur conférait la constitution. C'est la Nation qui s'est donnée ces institutions, et a légitimé tous les niveaux de pouvoir. Si lui résister fait partie de nos libertés, le nier est intolérable. La faiblesse du pouvoir effectif, chronique, n'est pas un argument suffisant. Ëtre dans l'opposition ne dispense pas de l'application de la loi. Les occasions de manifester au gouvernement son désaveu sont programmées, et surviendront aux dates fixées.

Les doutes qui neutralisent l'autorité de l'exécutif sont un phénomène grave, qui inspire le même refus de toutes les mesures nécessaires, prises par les politiques, légitimés par leur élection. Qu'ils ne plaisent pas à tous est humain. Le régime démocratique définit les règles de la légitimité,de ses changements. Peut-on créer une société pacifiée sur la base d'une désobéissance civique? D'un refus d'un ordre. Il n'en a existé d'exemples qu'invivables, vite éliminés, au profit de dictatures..

Sceptique

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MORT POUR UN SAVOIR RÉSERVÉ.

Un drone américain, produit par un savoir faire, complété d'un "savoir chercher"(la cible), a mis fin à la vie d'un Taliban pakistanais, Maulana Fazlullah. 

Sa passion était d'empêcher l'instruction des filles, dont le destin n'était pas d'aller concurrencer les hommes sur leur terrain désigné. 

C'est lui qui avait "commandé" la tentative d'assassinat de la jeune Malala, qui réclamait le droit à l'instruction pour les filles. C'est lui qui avait organisé l'attaque d'une école, faisant cent cinquante morts parmi les élèves et les enseignants. Son influence négative contribuait à l'âpreté des combats, et justifiait l'opération de liquidation ciblée.

J'insiste sur le mot "destin" (ce qui est donné), car il est à la fois vrai (une partie de ce que nous sommes est déterminé par notre sexe, et par l'environnement social dans lequel nous entrons à notre naissance), et faux, car sa rigidité est contestable, et la soumission à laquelle nous sommes invités par l'environnement familial, peut aussi, individuellement, être contesté, et contrarié. Dans l'exercice de sa vie, l'histoire en a relevé un certain nombre, très peu élevé dans les débuts de l'histoire, en réelle augmentation, suivant le mouvement d'émancipation des individus, dont le rapport à la société moderne s'est inversé. De contribution à la vie de la société, le rapport est devenu la contribution de la société à la vie de l'individu, de plus en plus central. Son désir lui donne droit à une réponse, à une assistance à sa réalisation.

Les religions, dont la base est l'interrogation des hommes sur leur...destin, rarement drôle, "projettent" toutes vers un créateur et ses assistants les bizarreries, et la cruauté largement distribuée par la vie. C'est comme ça et pas autrement explique solidement le fatalisme qui domine l'humanité. La vanité de nos révoltes nous y ramène après chaque rêve.

Quant à nos religions, dont aucune ne nous invite à la contestation, elles attendent tranquillement le moment où nous-mêmes, ou ceux qui nous aimaient, souscrivent notre assurance éternité.

Elles ont eu largement le temps, encore, de constater que la connaissance ne présageait rien de bon pour elles. Dans leur ensemble, tant qu'elles l'ont pu, elles l'ont confisquée, la réservant à des personnes sûres, faisant la part des choses.

La seule exception, millénaire, est la religion juive. Quand ils ont l'âge adéquat, les enfants aprennent à lire la bible dans le texte, et à dire comment ils la comprennent. Il n'y a pas de clé d'interprétation, qui est libre.

Cette exception confirme la règle de la méfiance des religions à l'égard des connaissances qui peuvent affaiblir ou remplacer celles qu'elles enseignent, et qualifient de sacrées. Nous avons oublié nos propres luttes de libération des savoirs, de leur accessibilité à tous, des conclusions qui en résultent librement.

Sceptique

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14 juin 2018

L'HUILE DE PALME, UN AUTRE POISON?

Le palmier à huile est une plante africaine. Mais elle se porte très bien en Asie, aux mêmes latitudes, fait le bonheur des homo sapiens asiatiques, mais retire le pain de la bouche des Orang-Outangs. Shocking!

L'huile de palme n'est pas un poison, mais n'est pas la préférée des diététiciens. Mais sous forme de Nutella, elle provoque des émeutes, positives, en France

Nutella est l'invention d'un patissier italien. Ses héritiers roulent sur l'or. Dammit!

Notre population est doublement en danger, mais sans risquer le sort des orangs-outangs. Moralement, c'est le péché de gourmandise, physiquement, la cellulite mal placée. Il faut bien se faire plaisir!

Mais nos politiques veillent. Sur nos vertus, dont dépend notre santé, et en aval, nos dépenses de santé. 

Et l'offense à la nature pèse plus lourd que notre tour de taille, notre taux de cholestérol. Qu'importent les planteurs indonésiens, qui exploitent le palmier maudit! La fille ainée de l'Europe va rétablir la morale.

Qui.sera sauve.

Il y a quelques années, j'avais affecté un sigle à ces initiatives hostiles du grand commerce à l'occidentale, des petites aux grandes surfaces, en passant par les moyennes. P.C.L.G.O. "Peut crever la gueule ouverte"....ceux qui sont au delà des mers.

Sceptique

 

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LE GLYPHOSATE, SES "FAKE NEWS", SES DÉFENSEURS, SES ASSASSINS.

Lorsque que ce nom est osé, les cercles de famille s'enflamment, leurs canons tonnent. 

Il y a celui de ses défenseurs, et utilisateurs, unis dans la démonstration de son innocuité et de son utilité. Le journaliste Patrick Cohen leur a donné la parole, dans son émission C à vous, et le journal l'Opinion a fait écho à cette plaidoirie.

Ce crime de lèse-Ségolène n'a pas plu à notre sainte internationale, qui malgré ses cures polaires (qu'on dit), a pris feu. 

Et, même, fait feu. Sur Nicolas Hulot. Qui occupe la place qui devrait lui être réservée, et a aggravé son cas en ne lui obéissant pas.

Si le ministre de l'environnement n'est pas entré en campagne (au sens propre et au sens figuré), c'est par ordre de son chef, qui ne tient pas à une jacquerie avec ses panzers, même sans canons.

Son ancêtre au Ministère lui aurait rappelé qu'elle en était toujours la titulaire légitime, et lui avait donné l'ordre de lui obéir. Ce qu'il n'a pas fait.

Les agriculteurs en colère déversent sur la chaussée, grâce à leurs tomberaux, tout ce qui peut contrarier le gouvernement, sans leur coûter trop.

Les scientifiques en matières agronomiques, ont, eux, déversé les résultats de leurs études sérieuses, aux yeux du monde (sans majuscule). De ces dernières, il résulte que les dangers du glyphosate sont plus qu'imaginaires, faux, complètement faux*.Mais en France, ce n'est pas une raison nécessaire et suffisante. La croyance est l'égale des preuves (sauf pour la justice!)

Bien sûr, la politique a le pouvoir de s'imposer à la science, de lui clouer le bec. Il y a eu des précédents. Pas en France, pas encore, enfin, sur ce chapitre des phyto-sanitaires. Et sur celui de la pharmacologie à l'usage humain. Nos médicaments pourvus d'une AMM sont encore disponibles.

Sceptique

*La défense des produits inventés et mis sur le marché par la firme Monsanto (fusionnée avec Bayer), est souvent accusée d'être vendue à Monsanto. La fin du brevet , et les productions diverses de ce produit tombé dans le domaine public, ne sont jamais rappelés par les protestataires(de la ville). 

 

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13 juin 2018

UN PRÉSIDENT PEUT IL PARLER COMME ÇA?

Le Président Emmanuel Macron a du avoir peur que les journalistes s'ennuient, et dans la foulée, leurs lecteurs, aussi.

C'est pourquoi "il a parlé mal", "il a dit des "gros mots", comme les enfants les remarquent, dès le CP.

Qu'a-t-il dit?....Que les dépenses sociales coûtaient un pognon dingue, et que leurs allocataires ne s'en sortaient même pas!

Plus d'un opposant a du marmonner, "yaka donner plus!"

Sans doute, mais pour quelques autres, c'était:"yaka les supprimer, qu'ils (ou elles), aillent travailler! ( dans ma campagne arriérée, comme elles le sont toutes, ce jugement est majoritaire!*

Il est encore trop tôt pour avoir un flot de réactions indignées. Une association antiGM n'a pas encore déposé ses statuts. Mais, en attendant, on peut réfléchir sur le fond.

Si le partage d'une somme dingue aboutit à la dèche pour les bénéficiaires, cela pourrait vouloir dire qu'ils sont trop...(.un mot censuré).

Comment faire? Les recettes de recettes sont nombreuses, d'une variété infinie, même. Et les rançonnables font scandale par leur nombre et leur embonpoint....de la poitrine, à droite!**

Ben, alors, yaka....leur faire les poches!

C'est vrai, mais ils sont méfiants, les bougres. Dès qu'ils voient un percepteur, comme l'avait remarqué Raymond Devos, ils détalent! Ils n'ont même pas besoin d'être ministres!

Le bonheur n'est pas en France, il n'y est pas possible. À diffuser, sans avarice!

Sceptique

*Le FN "fait" 50% à chaque scrutin politique.

**"Ils" ont aussi des moyens plus subtils, comme leur nécessité, de se faire ménager.

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LA SAINT MÉDARD A EU UN PEU DE RETARD, MAIS S'EST RATTRAPÉE!

Cette fête d'un saint vengeur, ou bienfaiteur, comme nous les aimons tant, a pris du retard cette année, mais s'est rattrapée, par la quantité. Mon Dieu, c'

qu'il a plu, mon dieu, c'qu'il a plu!

Et les hommes ont pris ça, comme s'ils ne l'avaient jamais vu!

Il faut dire que le spectacle des dégâts, témoignant de la générosité des nuages, a produit de l'émotion, qui a fait oublier le passé, par endroits pas si vieux que ça.

Quant au passé vraiment très vieux, comme les inondations à Paris, de 1910, elles doivent être oubliées, car elles dérangent les projections sur le climat. Les inondations d'aujourd'hui, comme les sécheresses, annoncent le réchauffement qui nous incombe. Nos ancêtres d'il y a un siècle n'abusaient pas de la bagnole, comme nous autres! Pourquoi étaient ils inondés?

Une bonne question se pose: ne ferions-nous pas n'importe-quoi entre deux inondations?

Je tiens d'une très vieille amie maintenant disparue, qui "faisait" dans l'immobilier, que l'événement de 1910 n'est pas oublié, et que la crainte de son retour est comme un poignard posé sur les reins des architectes et ingénieurs qui construisent à Paris. Son ampleur n'a jamais été approchée. Les travaux faits en amont ont été efficaces, mais ils ne font pas baisser la garde.

Le soleil qui illumine mon jardin donne à penser que les quarante jours de déluge qui doivent suivre une mauvaise Saint Médard pourraient nous être épargnés. Je suis bien d'accord.

Il y a quand même eu beaucoup de dégâts matériels qui ont affligé des français, installés et heureux, sur les chemins des débordements. Ils seront indemnisés, mais des évènements identiques surviennent chaque année, et les assureurs ne connaissent pas de répit. Question hausses de tarifs, les assurés non plus.

À cette occasion comme en d'autres, le réchauffement climatique anthropique nous est mis sous le nez, afin qu'il rougisse, et que nous revenions à la sagesse, la marche à pieds, au mieux,la bicyclette, au moins!

J'y pense, et puis, j'oublie!

Sceptique

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12 juin 2018

LA RENCONTRE DE SINGAPOUR, ENTRE KIM-JONG-UN, ET DONALD TRUMP.

Elle peut, elle doit, être prise au sérieux, aboutir à une détente, à la fin officielle de la guerre qui oppose, heureusement fictivement, la Corée du sud, partie prenante de notre "monde libre", et l'ex, ou le crypto, monde communiste, solidaire par sa référence à la théorie "socialiste", malgré les nuances de son application. Ce n'est plus qu'un lien de famille, dont on ne sait pas jusqu'où il irait, en cas de conflit réel.

Un beau jour des premiers mois de cette année, le dirigeant de la Corée du Nord, qui rêvait tout haut d'écrabouiller, d'anéantir, de rayer de la carte et des statistiques, les États-Unis d'Amérique, qui faisait exploser dans son sous-sol de vraies bombes A, une, ou deux H, prétendait-il, et lançait de son territoire, des fusées intercontinentales, qui faisaient plouf* dans le Pacifique bordant à l'Ouest les États-Unis, a subitement déclaré qu'il voulait la paix avec son ennemi, et arrêtait de se constituer l'arsenal "ad'hoc. Un instrument de paix, des jeux olympiques d'hiver, avaient été organisés non loin de la frontière par la Corée du Sud, théoriquement toujours en guerre avec le Nord, qui avait essayé de la conquérir et de la soumettre, dans les années 1950 et suivantes. La Corée du Sud avait invité celle du Nord à envoyer ses sportifs et leurs supporteurs. Ce qui se fit sur une échelle conséquente.

Miraculeusement, on peut le dire, ces jeux olympiques dépassèrent ce qu'on pouvait en attendre, rapprochèrent les deux Corées d'une paix véritable, à laquelle il ne manque plus que la liberté de circuler entre les deux nations-soeurs. Il est vrai que le flux commencerait du nord vers le sud. Il ne serait plus resté au Nord que les soldats!

La phase suivante vient de commencer à Singapour, par la rencontre de Donald Trump, l'affligeant Président des États-Unis, et Kim Jung Un, Maréchal entre autres titres ronflants, représentés sur la poitrine heureu-sement ronde, par une rangée de médailles....au moins. 

Il devrait sortir de cette rencontre une paix promise à être ferme et définitive. Ne boudons pas cette chance mondiale!

Sceptique....pas trop

*L'échec de la mise au point des vecteurs des bombes nord-coréennes me parait être la cause principale, peut-être unique, du renoncement de Kim Jong Un à l'armement nucléaire et à la guerre dont il rêvait tout haut. La pression modératrice de la Chine a eu sa part....de guerre lassse.

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