Sceptique

22 juin 2019

TURBINES ET TURBULENCES, ON TOURNE EN ROND!

À Belfort, Mélenchon et l'extrême gauche conjuguent leurs efforts pour faire tourner les turbines, spécialité de la ville.. Mais ce qui manque, ce sont les machines qui pourraient être couplées....aux turbines. 

C'est pourquoi, dans le reste de la France, les gilets jaunes ont remis en service les rond-points, pour reprendre la production de purée d'automobilistes, toujours aussi rétifs. Un blessé, victime d'un automobiliste libéré.

Heureusement pour les gilets jaunes, cette fois-ci, le gouvernement  a pris leur parti, les défend, dissuade les automobilistes prétendant circuler librement. Ils ne devraient rouler qu'autour des ronds-points, les choisir comme lieux de vacances. Ils seraient bien soignés par leurs gardiens, et la météo promet qu'ils n'auront pas besoin de chauffage.

L'information n'est pas encore bien passée, les français, ceux de ma famille, en tout cas, se préparent à prendre la route pour le midi ou la Bretagne. Quelle  idée !

Sage, à mon âge, il ne manquerait plus que je ne le sois pas encore, mon jardin devra me suffire. En en faisant le tour cinq fois j'atteins le kilomètre. Il n'est pas certain que je me donnerai ce mal. Entre deux tours, j'oublierai quelques détails.

Et puis, j'ai un avantage, je ne m'ennuie jamais. L'humanité me distrait. Je m'obstine à essayer de la comprendre!

Sceptique

Posté par Sceptique à 16:21 - - Commentaires [3] - Permalien [#]

21 juin 2019

UN "NONOS" À L'ÉPREUVE DE PHYSIQUE.....UNE TRADITION!

Il parait que les candidats au bac S ont, encore cette année, rencontré une difficulté coriace dans l'épreuve de physique. Il fallait se rappeller une formule, donc, d'une question de cours.

C'est une mésaventure que j'ai rencontrée lors de mon épreuve de physique au bac C. Pour résoudre    le problème, il fallait se souvenir de la formule qui permet de calculer la déviation d'un rayon de lumière  qui traverse une lame à faces parallèles. J'ai eu la chance de me rappeler la dite formule, qui était enseignée en "première", au milieu d'un océan d'amnésiques. Comment peut-on faire un coup pareil à des pov lycéens?

Comme il y avait un autre bug dans l'énoncé du problème, l'épreuve a été annulée. Mais ceux que leur mémoire avait sauvés ont gardé leur fausse bonne note. Ils doivent tous s'en souvenir encore.....enfin, ceux qui sont encore en vie(88ans).

Ç n'arrive qu'aux "scientifiques", entrainés au "tout, ou rien".

Ce risque pris en s'inscrivant au bac scientifique est-il en cause dans l'évitement dont ce baccalauréat semble l'objet? La preuve que non. Chaque fois que le filet est lancé à l'eau, il ramasse plein de friture!

Bonne chance aux suivants!

Sceptique

Posté par Sceptique à 11:26 - - Commentaires [4] - Permalien [#]

UNE CRISE DE FOLIE FRAPPE L'OCCIDENT!

J'ai ouvert ce matin ma chaine d'information préférée sur une crise de folie furieuse. Déclenchée par des images diffusées et commentées la veille, montrant des chercheurs observant à l'aide de hublots sertis dans la peau de bovins, le fonctionnement digestif de bovidés.

La vivisection, ce procédé d'observation "in vivo"", qui en fait partie, ne date pas d'hier, et permit au grand physiologiste du 19ème siècle Claude Bernard, de décrire et de comprendre la physiologie des animaux à sang chaud, dont nous faisons partie. Cette connaissance s'est élargie à tous les besoins de la recherche des mécanismes normaux, et pathologiques, dont la connaissance est indispensable à la médecine et à la chirurgie.

Les étudiants en médecine de nos jours sont instruits des connaissances obtenues par les pionniers de la science, sans qu'il soit nécessaire de refaire ces recherches. De nouveaux problèmes justifiant de reprendre ce modèle sont rares, et bénéficient des progrès de l'anesthésie. La recherche nécessite, cependant, le maintien en activité des laboratoires de physiologie, de physio-pathologie. Aucune connaissance concernant le vivant n'est considérée comme sûre et définitive. Les nouvelles questions auxquelles il faut répondre se présentent constament.

Il s'agit dans ces faits qui font scandale des besoins de la connaissance, dont l'intérêt n'est jamais unanime. Les passions sont les passions, celle de l'ignorance en est une, et il est maintenant admis qu'elle puisse être militante!

Les réactions à ces observations "in vivo"vont jusqu'à leur interdiction. La majorité des journalistes participants opine affirmativement. Seul le scientifique François de Closets prend la défense de la raison, dénonce la déraison.

Dans la foulée, la consommation de viande est attaquée. Ces journalistes ignorent suffisamment la science biologique pour admettre comme possible l'interdiction de la consommation "humaine" de viande. Ils ne mentionnent pas leurs chats et leurs chiens!

Mais où est donc passée la science, à une exception près????

Pas sceptique, pour le coup!

 

Posté par Sceptique à 06:23 - - Commentaires [2] - Permalien [#]

20 juin 2019

RÉFLEXIONS SUR UNE CAMPAGNE FALSIFIÉE.

C'est une campagne "par la poste", des envois, à ceux qui les acceptent, pour les sensibiliser à une pratique importée, la viande "Hallal", consommée par les musulmans. L'augmentation du nombre de musulmans augmente celui des abattages d'animaux de boucherie selon ce rite, l'égorgement des animaux, leur saignée à blanc.

Cette pratique est aussi celle qui produit la viande cachère, par, et pour, la communauté juive. Elle est fondée sur une croyance. La vie, le phénomène VIE, s'origine dans le sang, poussé dans tous les recoings de notre corps par notre coeur et les vaisseaux qui en partent.Il en résulte que pour ne pas risquer de manger de la viande encore vivante, il faut qu'elle soit exsangue.

Pendant des siècles, les bouchers, professionnels de la production de viande, préparaient ainsi les animaux comestibles, par saignée totale, ou par décapitation à la hachette (volailles). Mais, à la campagne, le cochon, essentiel aux festins, exceptionnels, pour ne pas dire rares, était saigné par un paysan endurci. En l'occurrence, le sang n'était pas jeté, il avait une valeur nutritive, fournissait le fameux boudin.

L'étape suivante de notre société fut la professionnalisation de ces opérations dans les abattoirs, soumis à des règles précises d'hygiène.-, et servies par des personnels formés "sur le tas", par défaut.

Les pratiques imposées par les religions sont contrôlées par leurs soins.....et à leurs profits. L'hygiène et ses conditions sont sous la responsabilité du service public créé à cet effet, et financé par les utilisateurs, bouchers, et commerces alimentaires. Il n'est maintenant plus permis d'abattre en dehors de ces bâtiments spécialisés, ce qui pose des problèmes aux pratiquants, habitués à "faire" leur viande rituellement (aïtl'kebir)

D'où ces prétextes à cette campagne islamophobe, sans réel objet. Tous les français, de toutes confessions s'ils en ont une, mangent régulièrement, et sans le savoir, de la viande halal. De la viande cacher, aussi, plus rarement, en moindre quantité

 Bon appétit, et joyeuses fêtes!

Sceptique

Posté par Sceptique à 18:40 - - Commentaires [6] - Permalien [#]

18 juin 2019

LE MEURTRE DE SARAH HALIMI DOIT-IL ÊTRE RE-JUGÉ?

Sarah Halimi était une dame âgée, juive, qui a été subitement été agressée par son voisin, et assassinée par défénestration.

Son agresseur était musulman, et malade mental reconnu, suivi épisodiquement par les services de santé mentale. Après cet acte, il a été reconnu comme ayant agi sous l'impulsion de sa pathologie connue et en crise, ce qui altérait sa responsabilité, et écartait des poursuites judiciaires habituelles.

Une telle décision est globale. Le facteur aggravant d'un antisémitisme verbalisé n'était pas discutable, mais n'a pas été considéré comme dissociable de la pathologie mentale connue, en crise active au moment des faits. L'irresponsabilité pour troubles mentaux au moment du passage à l'acte a été reconnue, et le non lieu  remplacé par l'internement psychiatrique.

L'anti-sémitisme, ou tout autre sentiment haineux globalisant, n'est pas par lui-même pathologique et irresponsable. Une association à des troubles de la pensée et du jugement, reconnus comme l'expression d'une maladie mentale authentique, contribuent à la décision de responsabilité ou d'irresponsabilité. L'assassin de Sarah Halimi a été reconnu comme ne disposant pas de l'intégrité de son jugement, donc de sa responsabilité, et n'a donc pas été jugé (non lieu), mais confié à la psychiatrie publique, pour traitement, et  protection des victimes potentielles de ses troubles mentaux.

La prise en compte des troubles mentaux, altérant le jugement, est systématique en matière de justice criminelle. Elle aboutit à un "non lieu", le criminel étant supposé avoir agi sous l'influence de son trouble mental, créant un déficit de l'entendement, un état d'irresponsabilité pénale. Il ne pourra y avoir un procès aux assises, mais une décision d'internement comme malade dangereux. C'est la décision qu'ont prise les juges d'instruction.  Elle a été examinée et discutée, et le non lieu confirmé.

L'antisémitisme n'en a pas pour autant été nié, tenu pour rien. Mais sa place de symptôme dans l'état pré-morbide a empêché la poursuite. C'est ce que refusent certains, qui affirment que la pensée de cet ordre est par essence, intention criminelle, intolérable dès ce degré, équivalente à l'acte, justifiant la sanction.

Il y a eu franchissement de la limite entre représentation mentale, et action, mais la sagesse humaine examine les conditions qui ont fait passer  de la représentation à l'action. Il y a eu un délai, en partie, de  réflexion. Il apparait que l'état mental de l'assassin était altéré, affaibli.

L'excuse de la maladie mentale n'a jamais fait l'unanimité. Elle est, de nos jours, dans nos sociétés modernes, majoritaire, mais, pour chaque cas, contestée. L'évolution des esprits la confirme, la consolide, sans atteindre l'unanimité. Il ne semble pas possible d'introduire une exception, difficile à justifier.

Sceptique

Posté par Sceptique à 12:02 - - Commentaires [5] - Permalien [#]

16 juin 2019

GILETS JAUNES ET MÉDIAS: LA BISBILLE?

Ce samedi, "ils" s'en sont pris aux journalistes qui leur sont tombés sous la main. Sans conséquences graves, autres que pour eux-mêmes, mais le miroir est brisé, terni.

Les journalistes n'ont jamais maltraité ce mouvement pas ordinaire, apparu dans "les étranges lucarnes", un samedi de Novembre 2018, et relancé, chaque samedi, depuis.

"Ils", et "Elles", ont réussi, à occuper un temps, un espace, et les esprits des français, depuis huit mois déjà. Ils ont pesé lourdement sur la vie sociale et économique de la France urbaine. Car il y a plus à casser dans les villes, à moindre risque, que dans les campagnes, où "on" ne sait pas sur qui et comment on va tomber.

Bien qu'il ait éclaté en rase campagne, où il s'en est pris à tous ceux qui circulaient, en voiture ou en camion, c'est au coeur des villes qu' il y a plus à casser et à piller, que dans les champs et les fermes.

De semaine en semaine, ce mouvement politique particulier, qui veut imposer son propre "système", mobilise tout le pays, avec la même méthode, bloquer la vie économique des centre-villes, essentiellement commerciaux, molester les récalcitrants, détruire leurs biens. Et refuser tout dialogue constructif avec qui que ce soit, dès lors qu'il appartient au "système honni", produit par la démocratie élective.

De semaine en semaine, le mouvement s'affaiblit, ses grognards, moins nombreux, grognent et cognent plus fort. Les centre-villes sont toujours les plus fructueux, et ils s'y concentrent.

Quels seront les effets des attaques, des empêchements ciblant les journalistes des médias audio-visuels?

Pour le moment, on ne peut que rester dans le doute, car le mouvement "pense en rond", ne prend pas en compte ce qui lui est étranger. Il revendique, même, sa nouveauté, sa singularité. À ses débuts, il niait l'existence d'un monde autre que le sien, et refusait tout dialogue. Il y a maintenant des contacts, mais entre individus de ce nouveau monde, et individus de l'ancien. Il n'y a toujours pas, officiellement, en tout cas, de dialogue engageant à égalité les deux parties.

Il y a une logique dans cette méfiance des gilets jaunes à l'égard....des autres. "Ils peuvent ne pas penser comme les gilets jaunes. Particulièrement chatouilleux pour leur image, d'essence supérieure dès leur apparition. Ce qui les a empêchés pendant plusieurs semaines d'accepter tout contact avec les représentants de la société dont ils avaient décidé la disparition. Elle n'existait plus, ne pouvait plus être entendue, ne devait plus se faire entendre. Un réalisme s'est fait attendre. L'écouter est nécessairement "précaire et révocable". Qui sont-ils pour nous parler?

C'est le fond du problème! Les médias ont assumé la tâche d'interpréter leurs discours, et d'informer le public, comme ils conçoivent leur tâche. La diversité de nos médias, leur indépendance professionnelle, ont abouti à un niveau d'information tout à fait satisfaisant. Mais effectivement libre, non contrôlé par l'objet de la curiosité publique.

Comme pour beaucoup d'autres "sujets", la description des gilets jaunes et l'évaluation de leurs intentions, n'a pas été unanimement flatteuse. Ce qui veut dire "désagréable" pour certaines. Des gilets jaunes sont vexés et le font savoir à la manière forte. C'est toute la profession médiatique qui est fustigée.

La colère des "victimes" s'est traduite par des voies de fait sur les journalistes présents, leur matériel, peut-être, le sentiment qu'ils inspirent, en tout cas.

Le résultat sera-t-il de les faire taire? Sûrement non!

C'est une étape du conflit, appelé à s'apaiser, tellement la liberté, la vérité de l'information, sont enracinées dans la société d'aujourd'hui. La souffrance qu'elle peut provoquer ne peut remettre en cause la nécessité d'une information libre, et franche.

Sceptique

Posté par Sceptique à 10:16 - - Commentaires [7] - Permalien [#]

14 juin 2019

LA PMA, UNE LIBERTÉ QUI FAIT PEUR. COMME TOUTES LES AUTRES!

Mon commentaire du débat déjà furieux sur la question de la Procréation médicalement assistée pour toutes, a pu surprendre.Son argumentation est appuyée sur un travail universitaire en vue de ma spécialisation. Il est évident que ces arguments sont largement méconnus du public, malgré la gravité des transgressions (incestes).

Ils le sont aussi des décideurs politiques, mais également des commentateurs des médias. Ce n'est pas le seul bloc d'ignorance que comporte notre société, dans le domaine de l'intime.

 

Un radotage qont j'ai du mal à me débarrasser: "les français ont un problème avec la liberté. Toutes les libertés, en fait.

Ils ont fini par se familiariser avec les libertés politiques, les apprécier, les adopter. 

Mais ils sont plus circonspects dès qu'il s'agit de l'intime, en deçà du sociétal. Globalement le sexuel et ses effets. 

Comme la liberté de chacun s'arrête où commence celle des autres, l'aspect conflictuel de la liberté de chacun concerne tous les membres d'une famille, parents, et enfants.

La famille concentre la plus grande part de ses règles, au service de sa cohésion pacifique. L'évitement de l'inceste est le  principal organisateur du fonctionnement familial, étendu à la société immédiate. La cohabitation normale d'une famille inhibe naturellement les désirs sexuels, dans la nature, où les jeunes mâles reconnaissent, et évitent, la femelle qui leur a donné naissance. Dans l'espèce humaine, la parole confirme et renforce l'évitement naturel. La discontinuité de la vie familiale le fragilise ou l'annule. Plus un groupe humain est stable et cohérent, mieux il évite les relations incestueuses. Dans les conditions normales, l'interdiction de l'inceste n'a pas besoin d'être notifiée. Sa tentation ne s'exprime pas, l'exogamie est la règle non dite, car instinctive. Sa confirmation écrite peut exister, sa lecture n'est pas indispensable, dans les conditions normales.

L'évolution des sociétés modernes vers plus de libertés, individuelles, d'abord, mais élargies à la société, bouleverse les esprits, et suscite plus de réactions défensives que de consensuelles. Toutes les libertés sont dérangeantes pour ceux qui ne pensent pas en avoir besoin. Il n'y a pas de liberté qui ne provoque une anxiété, au minimum, un catastrophisme, habituellement. La société qui l'envisage doit lui préparer sa place, rarement sans conflits, sans sombres prédictions findumondistes. Les évolutions de cet ordre se font à petits pas.

L'histoire des sociétés modernes montre que les évolutions sociétales sont absorbées sans qu'apparaissent des catastrophes. Elles se heurtent à la "force de l'habitude" une force qui n'a jamais intéressé les physiciens. Elle ne s'exprime qu'à partir du monde vivant!

Tout ça pour vous dire que comme pour toutes les précédentes libertés scandaleuses, la PMA passera "comme une lettre à la poste"!

Sceptique

 

Posté par Sceptique à 10:57 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

13 juin 2019

LA TRISTE HISTOIRE D'UN JEUNE CHÊNE INNOCENT

Le petit chêne est mort. Il n'a pas résisté aux mauvais traitements des éducateurs auxquels il a été confié.

Il venait de France, apporté comme cadeau par le Président de la République Française, Emmanuel Macron, en visite officielle au Président des États-Unis, Donald Trump. 

Il avait été planté solennellement dans le jardin de la maison blanche, et sûrement arrosé. Les nouveaux-nés ont soif!

Mais notre Président ne semblait pas savoir(on ne peut tout savoir!), que les étatsuniens sont extrêmement chatouilleux sur les importations de végétaux (probablement, aussi, d'animaux vivants) soupçonnés de porter des germes indésirables, susceptibles d'introduire des maladies, végétales, ou animales, encore inconnues aux États-Unis. Ce sont les pires, "a priori".

Pourtant, dans sa jeunesse, il a du faire un ou plusieurs voyages en touriste aux États-Unis, et, à chaque fois les douaniers ont du lui demander si ses bagages comprenaient des végétaux vivants. La règle s'étend au Canada, et peut-être à d'autres points d'entrée dans LES continents américains. Dont les gardiens savent ce que les Amériques ont fourni à l'Europe d'indésirable. Le Phylloxera, par exemple. Qui a failli éradiquer la vigne du continent européen.

Cette fois là, les européens se sont empressés de piquer aux States leur vigne sauvage. Qui se tamponne du phylloxera, la cohabitation étant ancienne!

On a eu de la chance, mais la règle est maintenant de se méfier de tout, par principe.

Donc, quelques heures après cette plantation officielle du petit chêne dans le jardin de la Maison Blanche, des agents de la sécurité phyto-sanitaire sont venus déterrer le malheureux arbrisseau, en vue d'un examen digne de nos urgences renommées. 

Comme chez nous, les urgences de la Maison Blanche sont surchargées. Le petit chêne a été oublié. 

Ses donateurs n'ont pas voulu vexer les américains, rappeler que sans être un nouveau-né, le petit chêne n'avait pas la taille d'un mat d'un navire de haute mer, qu'il avait encore besoin d'eau, d'air, et de lumière, pour se maintenir en vie et en croissance.

OK ont dit les boys de Donald, mais l'élevage des chênes, c'est pas notre job!. Et, comme grand, ou petit, un chêne n'est pas causant, en Yankee ou en frenchie, le petit arbre n'a pas pu se faire entendre. On s'est aperçu  un jour qu'il était sec, qu'il ne faisait plus de feuilles, ni de bourgeons. Il était MORT!

Il n'y a pas de morale de cette histoire, ce qui ne veut pas dire qu'il ne faut pas en tirer de leçon: IL FAUT SAVOIR CE QU'ON PEUT DONNER À QUI ON VEUT DONNER. ÇA ÉVITE LES IMPAIRS*

SCEPTIQUE

IMPAIR, ADJECTIF : SE DIT D'UN NOMBRE NON DIVISIBLE PAR DEUX

IMPAIR, SUBSTANTIF: GAFFE, BOURDE, IMPOLITESSE

Posté par Sceptique à 12:19 - - Commentaires [9] - Permalien [#]

10 juin 2019

SPORTS ET NATIONS, ENVERS DU DÉCOR.

Toutes les nations se reconnaissent dans les exploits de leurs sportifs, individus, ou rassemblés en équipe, et s'évaluent, de même, aux résultats.

L'hymne national, rarement doux, tant par la musique que par les paroles, de préférence guerrières, souligne l'importance du lien qui lie l'équipe à la nation qui la revendique comme sa représentante. Le langage employé, facilement militaire, désigne aux faisant-fonction de soldats, l'héroïsme et l'esprit de sacrifice qui sont attendus d'eux.

Finalement, il y a une stimulation, un hommage, adressés particulièrement à l'équipe, et un rappel au public de l'enjeu de la rencontre, la victoire d'une équipe nationale sur une autre. 

Dans un esprit d'égalité des chances, les exécutions de ces hymnes alternent, et chaque équipe, chaque fraction de spectateurs, entonne l'hymne qui la concerne. Mais il est constaté, universellement, que l'hymne d'une équipe est applaudi par son public, et sifflé par le public de l'autre. Ce phénomène est rapidement devenu rituel, généralisé, alternatif. Les responsables politiques s'en désolent, ne peuvent s'en accommoder.

Le dernier événement de cette catégorie a concerné le public d'un match de foot-ball franco-turc, dont la partie turque a sifflé vigoureusement la marseillaise, notre hymne national.

Dans sa grande majorité, la population française s'en fiche complètement, la turque ne perd rien à attendre son tour. 

Mais, de part et d'autre, les responsables politiques sont contraints, moralement, de protester, d'exiger des excuses. Aucune guerre n'est prévue.

Sceptique

 

Posté par Sceptique à 11:46 - - Commentaires [12] - Permalien [#]

08 juin 2019

DES LIGNES POUR CEUX ET CELLES QUI LE MÉRITENT. OU QUI NE LE MÉRITENT PAS!

La première est pour les dévoués sauveteurs en mer, qui ont perdu la vie à cause de la déraison d'un imprudent, parti à la pêche en pleine tempête. Ce service de secours est bénévole et gratuit, mais d'un niveau de risques très élevé. Trois sauveteurs se sont sacrifiés.

La seconde revient sur le thème inépuisable des Urgences, cette invention de nos médecins hospitaliers, disponible 24 H sur 24, pratiquement au coeur de chaque Hôpital. Du moindre bobo, à la moindre cuite, tout ce "qui ne tourne pas rond" y est déversé. Aux soignants "de garde" de les examiner, d'établir un diagnostic, de donner les soins nécessaires, d'organiser la suite, séjour hospitalier, ou retour au domicile.

Si ce système est vu, au premier regard d'un bénéficiaire, comme un foutoir, c'est une machinerie apte à produire un diagnostic, à en déduire un traitement, et à le suivre jusqu'à une conclusion, transfert dans un service hospitatier, ou retour au domicile, avec toutes les informations nécessaires au médecin traitant.

Les personnels hospitaliers qui assurent les urgences, sont très sollicités, leur surcharge est évidente. 

Mais il n'y a pas dix agents hospitaliers au chômage comme semblent le croire les victimes ou les témoins de ce surmenage. YAKA embaucher du personnel est aux abonnés absents. Et un soignant ne peut être remplacé au pied levé par un administratif.

La pénurie en temps réel de personnel soignant est un fait, mais résiste aux claquements de doigts. Il n'est pas davantage possible de supprimer pour ces personnels les limites de durée des services. Les Urgences sont condamnées à travailler "à flux tendu". Les locaux et les personnels disponibles manqueraient aux "bonnes" volontés" cherchant LA solution. Réjouissons nous de la disposition d'un système organisé, compétent et efficace. Les postures et les agitations ont peu de chances d'y changer grand chose.

C'est un médecin passé plusieurs fois par les urgences qui vous le dit....et profite de son expérience pour affirmer que les "brancards" très décriés sont tout à fait confortables, même pendant plusieurs heures!

Sceptique

Posté par Sceptique à 11:02 - Commentaires [8] - Permalien [#]