Sceptique

13 septembre 2019

LES TRACASSERIES SERVIES À RICHARD FERRAND.

Dès son apparition dans le paysage politique, le personnage de Richard Ferrand m'a intéressé. Immédiatement pris dans les filets des pêcheurs de crabes, ses explications sur sa gestion de la mutuelle qu'il dirigeait  me semblaient....de la bonne gestion, sans plus. Il en était un acteur, et méritait un salaire, payé.....par lui-même.

Bien sûr, c'était une bonne affaire, un circuit court de l'argent....familial, comme ça peut se présenter. Une opportunité. Il manquait un appel d'offres, une consultation de la concurrence. Pour un simple loyer, convenu entre deux portes, entre un mari, directeur de la mutuelle, intéressée par la location, et la propriétaire des locaux, épouse du directeur le la mutuelle, postulant  un bail de location des dits locaux.

Le circuit était court. Mais privé, non contraint à un appel d'offres, comme dans certains cas. À ce stade de l'opération, je ne voyais aucune contrainte. Il n'y avait pas d'argent public en jeu.

Lors de cette première opération, sous la forme d'un bail de location, signé par le locataire, Richard Ferrand, Directeur de la mutuelle, et la propriétaire, madame, épouse Ferrand, il n'y avait aucun obstacle légal à ce bail de location. Il faut croire qu'il y en avait un. Au moins matière à fouiller plus profondément.

À suivre, donc!

Sceptique

Posté par Sceptique à 10:43 - Commentaires [36] - Permalien [#]

04 septembre 2019

LE RATÉ DE CÉDRIC VILLANI. ET SA SUITE

Je le soutenais dans sa démarche individuelle, car il avait une légitimité à présenter sa candidature à la Mairie de Paris, dont il est député depuis longtemps. Les actions des états-majors politiques sont faites pour reprendre en mains la cuisine électorale, la bisbille   entre Villani et l'état major du parti macronien n'avait pas d'autre solution qu'un "bras de fer" entre deux hommes rivaux.

Cedric Villani, malgré son prestige, sa renommée, n'a pas réussi son coup d'épaule, qui a cogné dans le vide. Il avait mis beaucoup de lui même dans le défi, et il a été évident que l'l'appareil partisan résisterait, faute de soutien du côté du parti du Président. D'où venait l'énergie déterminante, la nomination de Grivaux à ce siège. La force politique, qui émane de la Présidence, et de son exécutif, le gouvernement, reste à la manoeuvre. Le coup d'épingle du candidat Villani le restera. 

Ce soubresaut de la vie politique aura-t-il une suite? Le mot suite ne me semble pas convenir. Ce sera plutôt un retour à la case départ.

Dans la foulée des vacances et de la rentrée, il y a celle des gilets jaunes, qui ont re-mobilisé leurs bataillons. Paris et quelques grandes villes ont retrouvé leurs agitateurs, pour ce soir, samedi, et demain , Dimanche.

Il y a déjà des dégâts, mais les comptes ne sont pas bouclés. Repartons-nous pour un an (pour commencer)?, ou allons-nous nous mettre en panne, jusqu'à celle de nos forces de l'ordre?

Pour le moment, nous assistons aux préparatifs de l'orchestre, dont les divers musiciens testent les instruments, à la recherche du bon la.

"Ils" n'ont pas coulé, car, prudents,, ou méfiants, ils n'ont pas lésiné sur les bouées de sauvetage. Quant à la pensée, elle est UNIQUE: écolo, écolo, écolo. Hors de l'écolo (successeure de l'école), pas de futur.

Ils sont maintenant tous d'acord sur le programme, écolossime (on ne peut pas plus!). On ne pourra mourir que de froid, et de faim. Une fin noble, il n'en existe pas d'autre, de nos jours.

Ce sera tout pour aujourd'hui!

Sceptique

Quand ils seront prêts, le chef nous donnera le programme! 

Sceptique

Post-scriptum: si les actions répètent celles de l'année civile dernière, il y aura beaucoup de répétitions. Les obsessions politiques françaises sont les mêmes, en nombre et en poids unitaire. Les élections municipales sont le seul événement perturbateur en vue. Je ne les vois pas "bouleversifiantes"! Toute la vie politique du pays nous y conduit!

En attendant...MANIFESTONS

Sceptique

 

Posté par Sceptique à 21:32 - - Commentaires [33] - Permalien [#]

03 septembre 2019

POURQUOI LES COMPAGNES D'HOMMES VIOLENTS FINISSENT-ELLES PAR ÊTRE TUÉES?

PARCE QU'ELLES LUI RENDENT UNE DERNIÈRE VISITE, OFFERTE, OU DEMANDÉE

Confronté, professionnellement, aux violences conjugales, je me suis demandé, souvent, pourquoi elles étaient durables, et/ou, récidivantes. Mais je ne suis jamais trouvé confronté à un passage à l'acte, au moins violent.

Quant au meurtre de la femme violentée, non, je ne l'ai jamais rencontré. Je finissais par dire l'impasse, à coup sûr, d'une telle relation, et la nécessité d'une rupture franche et irréversible. "Vous ne le changerez pas", c'est le verdict que je prononçais face à un cas.. Je n'ai jamais été démenti, quelle que fut la durée de "la mise en observation de la relation "problématique".

Les amours "normales" ne rencontrent pas de situations inquiétantes par leur violence. Les émotions ordinaires suffisent comme tests des sentiments, de la gravité des désaccords, des incompatibilités.

Une relation n'est jamais garantie, mais le passage à l'acte violent ne se confond pas avec une simple dispute, restant au niveau verbal.

Les disputes trop fréquentes et trop violentes  doivent être classées à leur vrai niveau.. Il faut avoir le courage d'en tirer les conséquences, de ne pas s'engager dans un enfer, dans un échec à coup sûr.Si le niveau des actes, prémonitoires, est atteint, il faut s'en tenir là. Aucune relation mal inaugurée ne fait marche arrière. Tout passage à l'acte violent, déchainé, doit mettre fin à la relation qui le provoque. De part et d'autre, il faut accepter avec reconnaissance le verdict. Seul ce qui reste dans les limites de verbal est acceptable. On peut tout se dire, On ne peut tout se faire.

Sceptique

 

Posté par Sceptique à 16:14 - Commentaires [15] - Permalien [#]

30 août 2019

LA RETRAITE, ON NE PENSE QU'À ÇA, ON NE S'EN LASSE PAS!

Ça fait grimper aux rideaux, ça fait sortir les révolvers, ça remplit les rues et les places de manifestants. Une pensée, "j'ai droit!, une autre, j'ai cotisé, je veux mon argent!

Quand elle est "liquidée", il faut quelques jours, semaines, ou mois, pour accepter son montant. C'est Tout?....Il faut quelques jours pour s'y faire, il faudra s'en contenter, vivre avec.

La seule promesse qu'on peut comprendre, c'est qu'elle ne baissera pas. Depuis qu'elle existe, il n'y a pas eu de mauvaise surprise. Pas de bonne, ou si maigre, mais pas d'inespérée! On sait où on va. Il n'y aura plus de surprise.

On comprend le poids de ces informations bétonnées, l'horizon ne bougera pas. Il y a une solidarité, au sens physique, entre soi et cette somme fixe qu'on va recevoir chaque début de mois! 

On se fait à cette fixité, que le freinage de l'inflation autorise sur des temps suffisamment longs. En un an , ou plus, ça ne bouge pas. Les prix non plus, à cette échelle, et le temps passant, les besoins non plus? Quant aux désirs, ils s'échappent de dessous le coude! Ils ne se reforment pas!

Cette philosophie se construit, se consolide, et apaise à coup sûr. Il n'y a plus de nouveaux désirs, les insatisfaits le restent. les comblés, aussi. Le corps s'apaise.

Mais une sorte d'insatisfaction, de doute, persiste, empêche la sérénité. Si cette rente, qui n'en est pas une, cessait! Du fait d'une spoliation, commise par ce monstre nommé  État?

Il ne faut pas se faire d'illusion. Le mécanisme de la répartition n'est pas réellement assimilé, intériorisé. Le retraité français moyen se ressent rentier, malgré toutes les explications qui assomment les français atteints par la limite d'âge!. I want my money back! Comme Madame Thatcher, le retraité français compte sur SON argent. C'est par ce qu'il apparait chaque mois sur le compte bancaire qu'il se rassure. Il ne se sépare quand même pas de son révolver mental!Il y porte sa main droite au moindre bruit du côté des caisses.

Nos politiques le savent et se méfient, ne disent pas n'importe quoi. Et les syndicats démarrent au quart de tour

Sceptique

 

Posté par Sceptique à 18:53 - - Commentaires [6] - Permalien [#]

29 août 2019

APRÈS L'ÉTÉ MORTIFÈRE, UN AUTOMNE ASSASSIN!

Je ne sais pas ce que recouvriera le terme de terrorismes(au pluriel, avec un s). Les concepteurs du futur n'ont pas d'autre idée.

À nous, chargés de l'exécution, de faire un choix pertinent dans le magma de l'actualité, et celui de la futurologie.

Pertinent, ça peut englober le possible, le faisable, le facilement accessible.

L'exemple du jour, disponible, c'est le feu, de forêts.

Les jours du G7 ont été envahis par les incendies, présumés limités à l'Amazonie, donc, au Brésil, en fait ravageant l'Afrique, bien plus sévèrement, et depuis bien plus longtemps.  Le problème, c'est qu'en Afrique, il n'y a aucun chef d'État qui ait à répondre d'un incendie, du à la négligence, au laisser-faire. Leur pouvoir ne va pas si loin.

Justement, la plus récente catastrophe subie en Afrique est "de saison", et bien inscrite dans ma mémoire. Des orages se déclenchent au dessus d'une chaine montagneuse, déversent des mètres- et des mètres cubes d'eau, qui n'ont pas le temps de s'étaler, et dévalent tels quels dans le lit asséché d'un "oued", le nettoyant de tout ce qui y vit....

En l'occurrence, les membres juvéniles d'une équipe de foot-ball. Près d'une vingtaine de victimes.La nature est violente dans ces montagnes. L'eau est d'abord ravageuse avant d'être bienfaisante. En fait, elle n'a pas le temps de l'être!

Quant à nous, nous ne réaliserons jamais assez l'avantage de vivre en zone tempérée !

Sceptique

Posté par Sceptique à 18:43 - - Commentaires [10] - Permalien [#]

26 août 2019

LA FORÊT AMAZONIENNE BRÛLE, POUR COMBIEN DE TEMPS?

La saison est sèche, et il ne pleuvra pas avant décembre. Seule l'action de l'homme est disponible, pour atténuer les effets combinés de la sécheresse et des feux qui sont allumés ou se propagent.

C'est, je crois, la première fois, que se conjuguent la saison sèche et les feux de forêt, qui seraient allumés en vue de libérer plus rapidement des surfaces vouées à une exploitation plus immédiate. Les intérêts des occupants brésiliens sont mis en avant, contre ceux que présentent les mandataires des peuples d'ailleurs, conditionnés à voir l'Amazonie comme un réservoir d'oxygène qui leur appartient.

Cette présentation a l'inconvénient de pousser l'opinion internationale à considérer l'Amazonie comme un bien international, et à mettre en accusation ses occupants et ses chefs politiques, issus de leurs suffrages. Leur intelligence, leur compétence, leur souci de l'humanité, leur sont contestés.

Il faut nous rappeler que la contestation du bon usage du territoire qu'ils occupent est la première justification des occupations des territoires voisins, promus à la qualité d'ennemis. L'accusation de "nous pomper l'air", que nous mettons sous le nez des brésiliens, ne fera pas de bien à l''atmosphère.

Si telle est notre crainte, nous ne manquons pas de territoires que nous pouvons couvrir d'arbres, stimulés par de l'engrais, et un arrosage adéquat. C'est le point faible du moment! Mais la vitesse et la vigueur du développement des arbres plantés seront la récompense méritée.

C'est plus noble que n'importe quelle posture condescendante, ou la mise en doute de l"appartenance à l'espèce humaine, très disponible, encore, de nos jours.

Notre culte de la démocratie doit nous inciter à en respecter les expressions.

Sceptique

Posté par Sceptique à 09:47 - Commentaires [10] - Permalien [#]

25 août 2019

UNE ABSENTE DANS LE DÉBAT ACTUEL, LA CULTURE SUR BRÛLIS.

C'est un procédé de mise en culture propre aux indiens vivant dans les zones humides que sont les berges et les îles des fleuves de l'amérique du sud, ceux dont les territoires boisés sont actuellement en feu.

Les terrains, choisis pour leur "virginité", retrouvée après plusieurs annnées sans mise en culture, appartiennent à la communauté qui les occupe. La propriété n'est pas individuelle, mais collective, tribale.

La couverture arborée est abattue au sabre d'abattis, ou coupe-coupe, et sèche sur place. Jugée suffisamment sèche, la masse végétale est mise à feu. Quand les membres de la communauté le jugent possible, ils plantent, dans la cendre,à l'aide d'un pieu pointu, des boutures de végétaux utiles: manioc, bananiers, canne à suche, en particulier. La période choisie précède une saison pluvieuse, qui assurera le cycle végétatif des boutures, les productions qui en sont attendues.

Les productions obtenues suffiront à l'alimentation de la communauté, qui y ajoute les produits de la pêche, et d'une chasse plus aléatoire, mais partagée entre autant de rationnaires.

Quelle est la place de ce procédé des brulis dans la situation actuelle, qui pourrait être un échappement au contrôle humain? Il semble évident que le phénomène  observé, dépasse le contrôle habituel.Une sécheresse, également exceptionnelle, s'ajoute aux conditions climatiques prévisibles.

La possessivité universelle qui caractérise notre civilisation à son niveau de développement, est rappelée sans ambages."Notre amazonie", répète notre Président! Nous en contrôlons un bout, mais pas bien grand! Notre pensée, ambitieuse et possessive, ne fait pas dans la modestie.

Sceptique

Posté par Sceptique à 11:30 - Commentaires [5] - Permalien [#]

23 août 2019

L'AMAZONIE BRÛLE....LAQUELLE?

Il y a des incendies dans l'espace qu'on est en droit d'appeler Amazonie, mais qui n'est pas un mouchoir de poche.

Ce n'est pas courant, car la forêt qui recouvre densément les berges du fleuve et de ses affluents, est habituellement trop humide pour brûler. Mais une sécheresse inhabituelle sévirait actuellement dans cette région.

Ça se passerait en France, ou en Europe, la réaction des responsables politique serait de voler au secours des états en difficulté, comme ça se passe chaque année, en été, où la chaleur et la sécheresse causent un nombre certain d'incendies de forêts.

Mais comme il s'agit du Brésil, dirigé par un ancien militaire, pensant mal, le réflexe, dédoublé, lui impute, d'abord la mise à feu, et son entretien, pour faire monter les cours du bois, c'est sûr.

Il est exact que l'incendie de la forêt facilite le tettoyage du terrain et sa réutilisation pour les cultures et l'élevage. Ce n'est pas comme çà que nos ancêtres ont créé les régions agricoles de notre pays, telles que nous les connaissons de nos jours. À l'époque, trop humides, nos forêts ne brulaient pas. Elles ont été remplacées par des cultures et des élevages, à la force des biceps. De plus, le crime de nos ancêtres est prescrit.

Pas celui de Bolsonaro. Il nous pompe l'air, c'est le cas de le dire! Mal élu (du point de vue français), sa culpabilité d'incendiaire pèse lourd.

Adendum du jour(23 Août 2019) Des bordées d'injures (au sens diplomatique) ont été échangées de part et d'autre de l'Atlantique, entre notre Président Macron, pétri d'écologie primaire, et le Président brésilien Bolsonaro

Nos rapports avec le Brésil sont marqués par l'ambivalence, l'association de l'amour et de la condescendance. Même à cette échelle, les sentiments sont réciproques. Les dirigeants brésiliens nous rendent la pareille.

Ce que je souhaite, c'est le recours aux images obtenues de l'espace, grâce aux satellites. Chaque fois qu'ils sont sollicités, les images reçues montrent que la forêt amazonienne, qui englobe les Guyanes, est intacte. C'est au Nord, et au sud, du cours de l'Amazone, qu'il existe des zones transformables en paturages, ou en cultures économiquement intéressantes.

Si nos propres paysans se pensaient les plus heureux du monde, nous pourrions donner des leçons. Ce n'est pas le cas*. Restons modestes...si possible!

Sceptique

*Le premier et le dernier des métiers!

Addendum N°2 du 23 Août 2019: Les échanges malsonnants entre les Présidents Macron et Bolsonaro ont atteint l'aigreur maximale, et posent un problème diplomatique bilatéral grave. Notre Président distingué n'a pas traité de même son égal brésilien, au nom de son auto-désignation de gardien du climat.

Heureusement, la réalité climatique échappe au sentiment de toute puissance des politiques. Ceux qui ne partagent pas ce sentiment préféreraient la modération et la patience. Qu'ajouterait une brouille mondiale?

Il y a quelques semaines, c'est en Sibérie que sévissaient des incendies, déclenchés par la foudre, mais se propageant par contigüité. Poutine s'est débrouillé avec ses moyens. Il n'aurait jamais demandé de l'aide, et ne l'aurait jamais acceptée si elle avait été offerte.

En Europe, l'entr'aide est normale, et faciltée par ses dimensions.

Le Brésil a élu librement un Président, qui n'a pas la cote idéologique en Europe. Sa légitimité aurait du nous dispenser de lui faire la tête. C'est, hélas, une de nos mauvaises habitudes, avec la conviction d'être supérieurs. Triste!

Posté par Sceptique à 10:06 - - Commentaires [12] - Permalien [#]

22 août 2019

QUAND LES CHEMINOTS SE MOQUAIENT DES PASSAGERS.

Les rapports réels entre les "usagers" et les cheminots ont toujours eu intérêt à être "mis sous le coude", de part et d'autre. À l'époque où ce rapport m'a concerné, celui de ma dépendance au réseau Saint-Lazare, ils n'étaient pas bons, sur tout le réseau , pour certaines lignes, franchement mauvais.Il était courant que des arrêts intermédiaires soient "sautés". Ni regrets, ni excuses, ni enregistrement de plainte. L'ivresse évidente du conducteur en cause, "passait à l'as!

Comment la situation s'est-elle normalisée, très progressivement, je n'en sais rien. Sans tambour, ni trompette, c'est sûr. Au fil des ans, l'esprit cheminot s'est rétabli. Les actions syndicales se maintenaient sous forme de grèves annoncées à l'échelle nationale. Les "inactions" comme celle qui a abouti à l'accident de Brétigny, étaient muettes. Le coup, pour l'entreprise et ses personnels a été dur, mais salutaire. L'honneur souffrait, les dénis sonnaient faux.

Un facteur qu'il ne faut pas oublier a été le renouvellement du matériel roulant, l'amélioration de sa technicité, un changement intéressant pour les personnels.

Peu à peu, de grève en réforme "a minima", la SNCF est revenue pas à pas dans le giron de la nation. Il y a encore eu de fréquents incidents, des pannes sérieuses et longues, imposant des retards aux usagers de la SNCF. Quelles évolutions de l'ambiance, du climat? Je ne peux plus en juger, mes utilisations s'étant raréfiées, en nombre, et en distances.

La prochaine transformation, annoncée, mais "pas passée", sera l'ouverture du réseau à la concurrence, comme les traités européens nous y obligent. Ça prend son temps! Mais sans ces engagements...il n'y aurait aucune perspective!

Sceptique

Posté par Sceptique à 12:12 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

21 août 2019

LA FORCE ET LE DROIT, OU LA FORCE OU LE DROIT?

Cette alternative est spécifique des relations qui rassemblent ou opposent ce qu'on appelait le monde libre, et le monde "socialiste", par opposition au "capitaliste". Le premier, on le...fuit, le second, on s'y vautre....en se pinçant le nez....s"il y a du monde.

En apparence, il n'y a pas de différence. Dans l'un et l'autre, il y a des voitures, des téléphones portables et des journaux. Dans l'un, on peut aller où on veut, dans l'autre, où on a dit qu'on allait. Dans l'un on peut dire ce qu'on veut, dans l'autre, il faut tourner sa langue dans la bouche. Parallèllement, on a le choix d'un seul journal, parfois de deux, identiques, sauf par le titre.

Des guerres, civiles, opposant deux parties identiques, se maintiennent, depuis quelques années, sans qu'on puisse leur trouver une issue satisfaisante, c'est à dire une victoire franche d'une partie sur l'autre.

C'est, en fait, cette condition d'une victoire franche et définitive, qui résiste aux avantages immédiats de la paix. La condition d'une victoire préalable et acceptable, oblige à différer le silence des armes, préalable à la paix. Il faut à chaque jour ses quelques morts de civils ou de combattants, pas tous militaires. Parmi les sujets à débattre entre les Présidents Macron et Poutine, il y avait, il y a toujours, des combats entre ukrainiens, et....ukrainiens.

Ils se sont donc parlé, pour...ne rien dire (c'est ce qu'ils ont dit, quand ils ont rapporté ce qu'ils se sont dit).

Il faut les croire. À quoi bon chercher plus? Aucun n'a été satisfait, et, surtout, n'a changé sa façon de comprendre les situations. "Ils veulent se faire la guerre? C'est leur droit!

Ils ont eu l'intelligence de définir pourquoi et comment ils se combattrraient, combien de morts par jour, mais sans aborder la question de la fin des combats. D'avance, ça les fait bailler d'ennui!

À suivre

PCC Sceptique

Posté par Sceptique à 10:54 - Commentaires [21] - Permalien [#]