10 septembre 2013

TOUS LES CHEMINS MÈNENT À DAMAS....EN 2013

François Fillon avait raison. À l'occasion de son entretien, difficile*, de Dimanche matin sur I-Télé, il a ciblé Wladimir Poutine comme l'homme clé de la crise syrienne. Lui accordant, malgré ses provocations, une conscience des intérêts du monde, il a suggéré qu'avant tout acte de guerre, une démarche diplomatique soit faite dans sa direction, pour qu'il modère les ardeurs de Bachar El Assad, son protégé et obligé. Comment cette suggestion flatteuse lui parvint-elle? L'attendait-il de son partenaire obligé, Barack Obama, ou d'un... [Lire la suite]
Posté par Sceptique à 15:05 - - Commentaires [0] - Permalien [#]