C'est le Premier Ministre qui s'en plaint, dans une interview au Parisien. Il n'est pas fatigué, non, ni découragé. Le Président le débarrasserait des deux tiers de ses ministres, il ne dirait pas non. Mais "ça ne le regarde pas", comme aurait dit Thierry Roland.

Surtout, il en veut particulièrement à l'UMP, qui le critique, mais ne lui dévoile pas ses recettes pour redresser la situation. Quel égoïsme anti-patriotique! Alors que du temps de Sarkozy, le P.S. ne ménageait pas ses efforts pour faire adopter par la majorité au pouvoir, le programme sorti tout chaud des cerveaux de François Hollande, Martine Aubry, Arnaud Montebourg, et de quelques autres têtes pensantes du P.S. et de ses alliés.

Il y a quand même de la mauvaise foi de la part de Jean-Marc Ayrault. Si le programme de l'UMP pour 2017 n'est pas bouclé, ses grandes lignes sont publiques. Son cabinet n'aurait aucun mal à lui en faire la synthèse . À la limite, il peut recourir au contraire de ce qui se fait depuis vingt mois, sans grand risque de se tromper.

Je pense que le bon peuple attend de lui et des autres qu'ils agissent. Ça ne pourra pas être pire!

Sceptique