Un autre François que notre Président y a été de ses voeux, aujourd'hui, Jorge Bergoglio, élu Pape sous le nom de François, le saint fondateur des franciscains.

Il n'est pas concerné, seulement, par le sort de la France, qui, malgré son état pitoyable, fait encore envie. Celui du monde est bien plus grave, la misère et les guerres y dominent, la vie y est encore courte, la liberté, inconnue, la loi du plus fort dominante.

Tout ça malgré le message du christ, dont lui, François, Pape, est le représentant, vingt siècles après sa mort.

"Un fleuve de misère, alimenté par le péché (et qui serait donc la punition de ces humains, mais pas divine, mais alors, de qui?)semble contredire la plénitude des temps réalisée par le Christ", déclare le chef de l'Église catholique.

Sa foi est elle ébranlée par la misère humaine, maintenant connue en temps réel, et en chaque recoin de notre terre, fut-il du "monde développé"?

L'impuissance du Créateur le poursuit depuis les origines connues de l'humanité. Toutes ses tentatives de refaire son ouvrage ont échoué. Les experts qui ont tenté d'interpréter ses plans, aussi.

C'est à se demander comment finira notre espèce, qui s'est affranchie des règles qui régissent les autres? 

D'autres experts ne voient d'autre solution que l'ignorance. Mais comment l'enseigner? Quelques uns reprennent les "autodafés", mais à l'échelle du monde, comment s'assurer que tout le monde jouera le jeu, mettra tous les livres au feu? Il suffira d'un menteur pour que les vérités soient sauvées. 

Et des menteurs, il y en a plein, partout. La parole sert à ça! Au commencement était le verbe. Il aura une fin.

Seule la vie consciente et responsable est intéressante. La mort n'est rien. Ne nous laissons pas déposséder de ce cadeau fortuit de la nature. "Elle" s'en charge, tôt ou tard.

Sceptique