Son appel implicite à la médiation de l'Église, auprès de Dieu-le Père, ou de la Vierge Marie, peut-être, donne la nausée.

Son règne-catastrophe me fait douter de la valeur des primaires comme dispositif de sélection. Si celles qui sont prévues à droite, et maintenant, aussi, à gauche, aboutissent à un "four" pareil, à quoi bon?

François Hollande ferait un geste noble, patriotique, en démissionnant tout de suite ou presque, ce qui nous obligerait à élire un nouveau président dans les semaines qui suivront.

Les primaires étaient conçues pour limiter le nombre de candidatures, valables, fantaisistes, ou grotesques. Puisque, en fait, ça ne les empêche pas, et même, brouille les cartes et induit en erreur, "laisse béton!"

Le parlement pourrait se réunir en congrès pour durcir les conditions de candidature, tout en respectant la diversité politique. Ce sera sûrement difficile, car si la diversité des idées n'est pas foisonnante, celle des ambitions et prétentions est grouillante. Une caution conséquente et égale, souscrite par les généreux partisans, éliminerait les mal-aimés.

Mais, quand bien même il faudrait un premier tour de cent candidats, seuls les deux premiers auraient le droit de se présenter au second. À eux de convaincre les éliminés entre les deux tours.

Le résultat sera à l'image de notre aptitude démocratique, pas triste, mais nous devons nous accepter comme nous sommes. Ça ne pourra pas être pire qu'au passé et au présent.

Sceptique