25 mars 2017

"QUI NE DIT MOT CONSENT", OU LA NÉCESSITÉ DU DÉMENTI.

Le Président François Hollande a démenti, sur un ton offusqué, les accusations d'être à l'origine des ennuis judiciaires du candidat François Fillon. Personne ne pouvait imaginer qu'il ne le ferait pas. Mais personne n'est assez naïf pour s'en tenir à ce qu'a dit le Président. Personne n'ignore qu'une bonne partie de l'action politique au plus haut niveau, reste secrète un "certain temps". Soit parce qu'elle pourrait être contrée, soit parce qu'elle est "moins que glorieuse". Le démarrage, "sur les chapeaux de roues", de l'affaire... [Lire la suite]
Posté par Sceptique à 07:00 - - Commentaires [3] - Permalien [#]