Le numérique, c'est la vie assistée par l'ordinateur. Pour le moment, l'ordinateur n'a cette fonction que pour des professionnels qui lui confient des missions essentielles, tout en en gardant le contrôle.

Mais l'avenir devrait confier bien davantage de missions à cette "étrange machine", en faire, en particulier,  notre chauffeur de maitre, non pas sur le siège avant gauche, mais sous le capot.

Il devrait suffire, dans un temps qui se rapproche, de monter dans sa voiture, d'enregistrer sa destination, et d'ordonner la mise en route.

La voiture se mettra en marche, fera toute seule les manoeuvres de dégagement du garage ou de la place de stationnement, et, à la vitesse autorisée (il faudra s'y faire!), elle vous emmenera à bon port.

Déjà qu'un long parcours, à la vitesse permise par le constructeur, dès lors que le mouchard ne signale pas de radar, est assez rapidement ennuyeux, les voyages dans une voiture muette, mais dévouée, sont déjà perçus plus ennuyeux que passionnants. Les futurs clients soufflent aux chargés du "marketing" ce qu'ils aimeraient pouvoir faire pour "tuer le temps".*

C'est, selon l'article de l'Opinion qui est la source de ce billet, du très glacial Alaska, que provient la demande la plus chaude. Ses futurs clients mettent à un rang plus qu'honorable la possibilité...d'y faire l'amour. 

Si la transformation de la banquette (avant ou arrière), n'est pas un problème, le vitrage intégralement de glace-sans-tain devrait faire tiquer nos pandores-en-chefs. 

Sceptique

*Pour le moment, au stade de la mise au point, ces voitures autonomes ont plutôt tué leurs passagers, mais les défauts trouveront leur solution. Leur sécurité devrait dépasser celle des voitures conduites par un humain.