Les comptables de Bercy intiment les Armées de rembourser un dépassement de budget de 850millions d'euros. Du à une opération supplémentaire sur un théâtre d'opérations extérieures. 

Les chefs les plus en vue de ces armées poussent un coup de gueule en direction du pouvoir politique, répondant au nom d'Emmanuel Macron, Président de la République de son état.

Considérant ces cris publics comme actes d'insubordination, Le Président de la République, Chef des Armées, rappelle les chefs militaires à leur devoir d'obéissance...et de mutisme. A t'il ajouté que ces affaires de sous n'étaient pas leurs oignons? Je crois que non, qu'il les a seulement rappelés à leur état.

Qui a raison? Le Président de la République.

Qui a tort? Personne!

 

Les comptables de Bercy font où on leur dit de faire. La subtilité ne fait pas partie de leurs obligations. Les responsables politiques ne s'émeuvent pas de leurs sommations. Un double jeu d'écritures réglera la question comptable. La dette, payée, sera compensée par une hausse des crédits. Les budgets militaires sont l'affaire du pouvoir politique. Sur ce plan particulier, nous vivons au dessus de nos moyens, mais nous ne pouvons l'esquiver.

Quant au Président de la République, il lui reviendra d'obtenir les crédits indispensables aux actions militaires, où qu'elles se dérouleront.

Sceptique

Note complémentaire: Je profite de l'intérêt particulier que suscite ce billet pour rappeler  une suggestion que j'ai faite par ailleurs: ouvrir une souscription, comme au bon vieux temps.  Les dons ne donneraient pas lieu à des avantages fiscaux. Un reçu  pour les papiers de famille irait de soi.