Kim Jong Un, le petit roi de Corée du Nord, épuise les ressources de son royaume pour aboutir à son rêve, disposer d'une fusée à portée intercontinentale, capable de transporter une de ses bombes A, jusqu'à un endroit quelconque des États-Unis d'Amérique.

Il vient d'en faire lancer une Nième, qui a fait en un peu moins d'une heure, un parcours en cloche de mille kilomètres d'un point à l'autre, avant de plonger dans la mer du Japon.

"IL" en a immédiatement conclu qu'il disposait du vecteur qui lui permettrait de toucher n'importe que point du territoire étasunien. Sa folie des grandeurs rapetisse les distances de la Terre.

Il est évident que pour atteindre un point des États-Unis, il faudra que sa fusée suive un trajet plus tendu, ce qui la rendra plus vulnérable à un missile anti-missile, technologie que les États-Unis maitrisent bien.

Il vaudrait mieux que sa fusée porteuse de mort soit interceptée et "neutralisée", comme on dit de nos jours. Si ce n'était pas le cas, la Corée du Nord serait anéantie par la riposte américaine, ou par une punition chinoise préventive.

Elle a beau faire la bonne mère, la Chine ne peut être mise devant le fait accompli par le sale gosse qui joue avec les nerfs du monde. Comment sera la fessée calmante? Mystère chinois!

Pour le moment, de part et d'autre de l'Océan Pacifique, les protagonistes chinois et nord-américain gardent leur calme, se retiennent l'un l'autre, et retiennent le troisième.

Sceptique

Pourvu que ça dure, ainsi! Mais il nous gonfle!

Sceptique