Les médias réunis s'affligent du décalage entre les promesses du candidat Macron, et les mesures réelles prises par le Président du même nom.

Il y a de quoi être surpris par ces lamentations. Répéter que les promesses n'engagent que ceux qui y croient ne sert apparemment à RIEN.

Le candidat Macron ignorait les réalités qui l'attendaient. On savait, pourtant, grâce à la Cour des Comptes, que le dernier budget concocté par François Hollande et ses fidèles, était "IN-SIN-CÈRE, terme pudique en usage dans cette cour bien élevée.

Quand il a reçu le vrai état des lieux, des mains de son Ministre des dépenses de l'État, Gerald Darmanin, il n'y avait pas d'autre solution que de déchanter, et mettre un bémol aux promesses mirifiques.

Un avantage pour les responsables&coupables, ils sont encore de la famille, et "on" n'est pas obligé de tirer sur eux à boulets rouges. "Motus et bouche cousue" sont de meilleur aloi.

Un reproche aux médias: ils se font suivistes des réactions les plus stupides, les plus conformistes, les plus "hexagonales".

Ça doit faire vendre, mais je ne m'y fais pas. Je jugerai le nouveau Président avant la fin de ses cinq ans, si j'y arrive, mais pas maintenant, sur quelques promesses non tenues. Sur le chapitre des retraites, j'ai déjà écrit qu'il ne pourrait (mathématiquement) les tenir. Il a l'excuse de la déification de la question. On ne contrarie pas Dieu!

Sceptique