Je ne peux m'empêcher de sourire quand j'entends les cris d'orfraie, protestant contre l'avarice des finances publiques.

Elles ne sont pas, d'ailleurs, en cause. C'est le gouvernement, pour ne pas dire "Le Président", qui a annoncé la fermeture du robinet, grand ouvert par le précédent Président.. 

Il est forcément dificile de trouver ce genre de ressources dans les sabots d'un cheval, comme "on" dit. On ne peut que pester contre le gouvernement. 

Cèdera-t-il? Un peu? Beaucoup? 

Je serais d'avis qu'il ne cède pas, que le marché de cette drogue se tarisse. Nous sommes entrés dans un autre ère politique, celui de la réalité, de l'effort à la place de la facilité, de la tenue rigoureuse des finances publiques, du choix prudent des engagements.

La tâche transférée à Emmanuel Macron est énorme et ingrate. Il faut qu'il ait le temps et la paix politique pour l'accomplir. Surtout qu'il n'a pas que celle-là.

Sceptique