Je n'avais pas pu acheter le numéro du Point, mettant à la disposition des français, l'entretien que leur avait accordé le Président Emmanuel Macron. Ses éléments essentiels ont été diffusés par les autres médias, selon leur gré, mais, les quelques distributeurs de presse de mon environnement n'ayant pas été resservis, je n'avais, depuis, pas pu me plonger dans le compte rendu de cet entretien.

Maintenant "dossier" du Point à part entière, j'ai pris le temps de l'ouvrir, de m'y plonger.

Génial, je n'hésite pas à l'écrire, nous avons élu un génie. Que les esprits chagrins et les jaloux s'en offusquent, j'en prendrai acte. Il n'y a qu'une foi, la mauvaise, la mienne, celle des autres. Il y a au moins un point de désaccord entre LUI, et MOI, le perroquet apocalyptophile qui décore son ministère de l'environnement. Même un génie a son point aveugle. Notre anatomie en porte la responsabilité.

Revenons au vrai de vrai. Son intelligence, le protégeant du dogmatisme, de l'entêtement, a été le principal argument de mon vote et de mon soutien, mais il arrive, de temps en temps, que des éclaboussures des calomnies me contraignent à me laver les yeux.

Le mérite des deux tiers des votants du 7 Mai est d'avoir choisi cette chance, de pouvoir espérer une remontée de notre rang, sur tous les plans, et, c'est moins sûr, un apaisement de nos haines et de nos divisions. 

Une bonne lecture de cet entretien, disponible sur le site du Point, est le souhait que je formule vers ceux qui liront ce billet.

Sceptique (autrement).