Il a bien fait de parler, et il a bien parlé, tout en restant concis et sobre, clair et pédagogue. 

Il fallait s'y attendre, cette prise de parole a séparé comme par un coup d'épée ceux qui ont décidé de ne rien accepter, de ne rien comprendre. Par idéologie, la plus clivante possible, pour que le Dieu de gauche reconnaisse les siens.

Par ambition personnelle, pour continuer à se voir le calife, le bon, le vrai, le "qui a toujours raison". Il suffit de le répéter trois fois.

Ce ballet des égos va continuer, je le pense. Que ce soit sur sa droite ou sa gauche, tout sera mal, tout incident ou vrai malheur sera retenu contre LUI.

Quel passage de ses propos m'a fait le qualifier de "gaullien"? Sa réponse à la question:"que pensez vous de Donald Trump?

"Les États-Unis sont nos alliés!" Maintenant, et toujours. Sous entendu:"je ne reconnais que des états." Et d'ajouter, aussi, l'importance du soutien américain aux actions que la France assume en Afrique sahélienne. Le côté insupportable de Donald Trump n'altère pas notre choix.

Il vaut mieux amadouer le Président américain, plus affectif que rationnel, que lui renvoyer ses insuffisances. Les américains s'en chargent. Ils n'ont pas tardé à s'en apercevoir. Ils ont à l'oeil leur Président.

La conjoncture économique mondiale est le vent favorable qui doit aider le Président Macron, lui permettre de récolter ce qu'il a déjà semé, et ce qu'il va semer, encore. 

Les "succès" des agitations et des blocages demandés à leurs troupes par l'opposition de gauche ont fait "pschitt". Les excommunications lancées par l'opposition de droite, glissent sur la peau de leurs cibles, sans qu'ils frémissent. La spécificité de l'opposition de droite, c'est aussi la critique de ce comptait faire François Fillon!

Sceptique