C'est encore la Presse, de Montréal, qui nous rapporte cette belle histoire.

Un bateau de pêche iranien a été attaqué par des pirates dans les parages de l'Île de Socotora, au large du Yemen. 

N'ayant aucun navire militaire dans ce secteur, les garde-côtes iraniens n'hésitent pas. Ils alertent l'état-major de la flotte américaine présente dans les parages. Qui envoie immédiatement un navire américain, et un japonais, qui font partie de la force anti-pirates internationale. L'affaire est promptement réglée.

L'article ajoute un supplément de piment: là où les forces iraniennes s'affrontent aux américains, le Golfe Persique, les accrochages brefs, les provocations, entre iraniens et américains, font partie du "kriegspiel"quotidien des deux forces en présence.

Cette petite histoire démontre que la guerre se situe dans le champ des passions, et donc, dans celui de la bêtise. Tandis que la paix est dans celui de la raison, de son intelligence fondamentale, et de ses avantages.

Elle démontre aussi que les hommes sont "accrocs" aux passions, qu'il leur en faut une dose de temps en temps. Ce n'est peut-être pas pour rien qu'un "joint" de haschich à fumer s'appelle un pétard, qu'on attend d'une dose de drogue dure un shoot, qu'un amour subit est un "coup de foudre", et que lors d'une séparation, "on se fait la guerre".

Sceptique