La direction des Établissements Pénitentiaires vient de s'apercevoir qu'en raison de leur statut, les personnels de ces établissements ne possédaient pas le droit de grève!

"ILS" font donc semblant de l'avoir, et l'administration pénitentiaire faisait semblant de le croire. On pourrait dire, aussi, au présent:"fait semblant de ne pas le savoir!" Car il ne doit pas y avoir eu beaucoup d'années dépourvues d'au moins UNE grève de personnels pénitentiaires. De part et d'autre, depuis des années, on s'assied , sur la Loi, et ça ne fait même pas mal!

On est bien en France! Le beurre (avec 2r,e), l'argent du beurre, et le sourire de la crémière forment le contrepoids de toute loi nécessaire et dérangeante.

Cohérent, le bon peuple...ne voit que du beurre, et ferme le ban!

Ceux qui ont conçu la promotion du métier par un statut "service public" n'ont pas laissé trembler leur main. Il leur fallait le meilleur.

Avant de savoir qu'ils n'avaient pas le droit de grève, je n'étais pas choqué par leurs actions. Je le suis, par contre, par l'inaction de l'État employeur. Un peu plus, un peu moins, vous me direz...

Maintenant qu'on sait, que l'état employeur est plus que moqué, ridiculisé, une absence de réaction sera choquante, décevante. Les "choses" ne pourront rester en l'état, avec un petit "é".

Nous sommes au début d'un mandat présidentiel, un changement s'imposerait, avec urgence .

Sceptique.