La Maire de Paris, Madame Hidalgo, dont l'ambition est de faire de sa ville le paradis des parisiens, des parisiens seulement, subit des "retours sur investissements" plutôt désagréables.

Sa guerre contre la banlieue et le reste de la France n'a pas eu les effets escomptés. Les mouvements de population nécessités par les fonctions respectives de Paris "intra muros", administrations, sièges sociaux, établissements financiers, commerces prestigieux, et de la banlieue, d'où proviennent tous les métiers qui assurent la maintenance des immeubles, quelle que soit leur destinée, logement, ou activités, impose une circulation de véhicules qui passe outre à tous les obstacles dressés par les édiles parisiens depuis une trentaine d'années. Les embouteillages continuent, s'agggravent, la pollution se maintient à un niveau élevé.

Le réflexe de la municipalité est d'inventer de nouvelles restrictions, de nouveaux obstacles, la situation s'aggrave, et des "accidents", comme l'incapacité du dernier attributaire des vélos "écologiques" d'honorer son contrat, compliquent la vie des parisiens. Il s'ajoute à l'embarras de Madame Hidalgo la prolifération des rats. Poussés, dit-on, vers la surface par la crue de la Seine qui n'est pas encore terminée.

C'est la faute aux touristes, s'éxclame la bonne Maire! "Ils" jettent les restes de leur MAC'DO*, dont les rats raffolent

On sait l'animosité de Madame Hidalgo envers l'attirance touristique de la capitale. Tous les humains qui rêvent de voir Paris au moins une fois dans leur vie, sont importuns. "On" n'ose pas le leur dire, mais on n'en pense pas moins.

Faire de Paris une île, par des canaux, un Nord et un Sud complétant la Seine de son entrée à sa sortie étant trop coûteux, je suggère la reconstruction des fortifications, modernes, en béton, sans accès aux véhicules à quatre roues. Que des vélos, quand il y en aura!

Pour vivre heureux, vivons cachés, c'est valable en tous temps, en tous lieux/

Sceptique