Pour les deux mecs qui vont en venir aux mains, Philippe Martinez, et Emmanuel Macron, c'est LE combat du quinquennat. Il y aura un vainqueur, et un vaincu, un changement, ou un statu quo. Je serais étonné qu'un combattant abandonne avant le K.O.. Chacun joue son avenir.

Parce qu'au delà du pugilat, c'est une liberté et un confort du peuple français qui sont en jeu, j'espère la victoire de son représentant. Le Président de la République.

Rendre l'entreprise publique à son propriétaire, le peuple français, est le véritable enjeu. En majorité, il n'y croit plus, il ne s'en sert pas. L'autre partie en dépend pour son travail, pour ses affaires, pour sa santé, aussi. L'arrêt des trains, c'est, à Paris en tout cas, l'air remplacé par du gaz d'échappement pur. Même en criant plus fort, Madame Hidalgo verra ses ouailles en souffrir....jusqu'à l'hosto pour certains.

C'est à eux que le Président et son Gouvernement pensent. Leurs prédécesseurs, tous camps réunis, ont fini par flancher.

Mais cette fois-ci, je ne peux imaginer une défaite du peuple français, propriétaire du réseau et des matériels, employeur des personnels. Il est, certes, pessimiste, plutôt défaitiste, mais il s'est confié à un "gonflé", qui ne se laisse pas impressionner. 

Si, cette fois, la Nième, la première ligne tient bon, l'arrière en fera autant. L'arsenal constitutionnel comporte quelques armes dans leur emballage d'origine. Une fois déballées, elles devraient pouvoir servir, si nécessaire.

Sceptique, pas trop.