La visite d'État, en grande pompe, de Kim-Jong-Un, en Chine, où il a été reçu par Xi Jinping, est très significative. Le leader chinois réaffirme la solidarité des nations se définissant comme communistes, il prend acte du renoncement du turbulent nord-coréen, à ses provocations dangereuses. Incidemment il permet à Donald Trump de remettre ses pieds sur terre. C'était la partie la plus difficile.

La paix est sûrement ennuyeuse pour les va-t'en-guerre, mais les guerres seront plus catastrophiques que jamais. La vraie force est d'y résister, car les préparer pour les éviter n'est plus une garantie. Le monde est plus compliqué, plus incertain, qu'au temps de l'Empire Romain.

Le petit dictateur Nord-Coréen a découvert les charmes de la paix, convenue entre personnes respectables, dont LUI-MÊME.

Même le voisinage du sud-coréen a pu devenir fraternel.

Le monde doit beaucoup, il me semble, au nouveau Président Sud-Coréen. Il a mis des flots d'huile dans les engrenages. Il a su parler à son voisin belliqueux, dûment chapitré, de son côté, par le grand frère chinois.

Pourvu que ça dure!

Sceptique