Emmanuel Macron a donc SA grève, celle que lui a promise Philippe Martinez, le chef de la CGT. Organisation qui ne plaisante pas sur ses pouvoirs et ses instruments.

"Elle" sera la plus dure possible, car l'enjeu est gonflé comme un pneu de camion, cette première année d'un quinquennat inattendu, mais dont le pays attend beaucoup. Montrer à ce blanc-bec qu'il n'est ni plus fort, ni plus malin que les précédents est d'une nécessité absolue. 

Non la SNCF n'appartient pas au peuple français. À son personnel n'est qu'une apparence. La pluralité de ses syndicats ne fait que souligner la domination du plus dur sur l'ensemble des salariés français, quelques soient les performances électorales dont on se goberge.

L'épreuve se présente tôt....parce que le Président l'a voulu. Il a tiré le premier, décidant ainsi de l'ouverture des hostilités.

Ses prédécesseurs essayaient plutôt d'éviter la guerre, de la retarder le plus possible, vers la fin du mandat, quand le pouvoir politique n'avait plus grand chose à perdre....en plus.

Aux résultats!*

Sceptique

*Mot de la fin sur les champs de tir.