C'est Mélenchon qui le dit en premier, mais toute la gauche ne peut que le suivre. Les apparences sont contre le Président, forcément mal élu, puisque la charge aurait du être attribuée à Mélenchon, selon lui, ou à Laurent Wauquiez, selon....l'autre méritant.

Il est sûr que Mélenchon Président aurait réglé leur compte aux entreprises du CAC 40, et à quelques autres boutiques symboliques de notre version de la démocratie. 

Si c'était Laurent Wauquiez, il y aurait un, ou des, dindons de la farce, mais il ne les a pas nommés, sa candidature étant restée théorique.

Dans son bagage, Emmanuel Macron a placé le dossier SNCF. Tout le monde le savait, et les intéressés ont fignolé leur résistance. La plus forte possible. C'est un rapport de forces. Ce n'est qu'un rapport de forces.

La Raison n'y a aucune place. N'en a jamais eu. Tout relève, maintenant, de la volonté d'Émannuel Macron, de son sentiment de nécessité. Qui lui revient par un circuit court, puisque la décision de réformer, et la manière, sont les siennes. 

 

Normalement, si la constitution est respectée, la décision portée par le Président de la République est légitime. La SNCF appartient à la nation dont il a reçu la responsabilité. Il n'y a qu'en France, où, jusqu'ici, un, ou des syndicats, peuvent avoir raison d'une décision politique légitimée par le vote populaire.

Une question de force, uniquement. Nullement, "de droit".

Les postures des opposants sont des projections. Ils s'attribuent une légitimité qu'ils n'ont pas encore, ou qu'ils n'ont plus. On l'appelle parfois, "le troisième tour"!

La démocratie n'est pas notre fort, bien que nous nous en réclamions.

Sceptique