La France, les États Unis, et le Royaume Uni, ont réalisé cette nuit une opération punitive sur le sol syrien, une huitaine de jours après l'information, contrôlée, d'un usage de gaz de combat par les forces syriennes, contre des populations civiles, se trouvant au delà de la ligne de front.

Ce n'est pas la première fois que Bachar Al Assad utilise ce qu'il a pu planquer, après avoir détruit, sous contrôle ,une partie de son stock. Il devait en avoir beaucoup, et ce ne sont pas des scrupules humains qui le retiennent. Un mauvais syrien fera un bon mort, quel que soit son âge.

Son allié et ami russe, Vladimir Poutine, est sur la même longueur d'onde. Tout opposant, et sa progéniture, feront de bons morts.

Les occidentaux (USA, France, Royaume Uni), du même avis sur ce conflit "civil", n'acceptent pas, ne peuvent accepter ce cynisme. Ils fixent une ligne rouge, l'usage de gaz de combat, prohibés par une convention internationale. Dont les dictateurs se moquent, même après l'avoir signée..

Au conseil de Sécurité de l'ONU, ils ont prévenu Poutine, dont le représentant s'est bouché les oreilles. Ni Macron, ni Trump, ni Teresa May n'ont reculé. Ils ont frappé cette nuit, lâchant leurs missiles à distance.

Les syriens prétendent avoir intercepté la plupart des missiles. Poutine, prévenu, n'a pas bougé. Les effets ont sûrement déjà été relevés. Il n'y aura pas de réaction, de qui que ce soit. Mais d'arrêt définitif d'usage des ses gaz par le syrien, ce n'est pas du tout sûr. Sur son territoire, il peut tout faire, y compris exterminer les mauvais syriens, de tous âges. Ça fait sept ans qu'il s'y emploie.

Les réactions de nos politiques étaient prévisibles, de l'approbation à la désapprobation, sans surprise. Dès qu'on ne fait pas partie des responsables désignés, tout est permis, possible.

Sceptique