Mon dernier billet lui était consacré, entre évaluation de ses succès, celle d'un possible échec.

Hier, les médias ont mis l'accent sur la lassitude de ses victimes, car il y en a, sûrement  sans solution de contournement, qui "rament" pour remplir leurs obligations de salariés ordinaires.

"Ils" ont, aussi, fait état des actes de sabotage des installations ferroviaires, et des manifestations hostiles de cheminots grévistes, envers ces "briseurs de grève" que sont les voyageurs obstinés. 

On ne peut pas être surpris des réactions des éléments "durs", aux évaluations répétées de la grève, soulignant son échec relatif.

C'est un "bras de fer", mais le premier qui pourrait être gagné par le gouvernement, qui a en pris sciemment le risque.

Jusqu'il y a un an, un tel mouvement de l'entreprise publique ne pouvait aller que vers sa victoire. Le glorieux passé était en faveur d'un même futur. 

Mais les meilleures choses doivent avoir une fin. L'ingouvernabilité de la République ne peut être gravée dans du marbre noir.

Sceptique