un flash aperçu sur l'écran de mon téléviseur, ce matin: dès le dos tourné, le Président américain Donald Trump a renié sa signature des conclusions du laborieux G7, convoqué au Canada, présidé par Justin Trudeau.

"Il" y était arrivé, soigneusement le dernier, et sans cacher son hostilité, son principe "america first", et sans le préciser, "alone". Une comédie, avec force poignées de mains et tapes dans le dos, avec son comparse et néanmoins ennemi, Emmanuel Macron. 

In n'a rien accordé, le Président des États-Unis n'est plus le pilier du monde libre.

Il n'a rien obtenu, non plus. IL voulait faire réintégrer la Russie. Dans quel but? Pour y faire quoi? "Il" ne cesse pas de s'en plaindre, de s'en méfier. Mais il a décidé, je me répète, de laisser tomber les petits états alliés qui forment l'Europe.

Ça n'a surpris personne, Madame Merckel en premier. Notre Président a fait semblant d'y croire jusqu'à la fin.

Que va-t-il se passer, maintenant? Les responsables américains à cerveau normal vont ils essayer de corriger le tir, la collusion de fait entre les États-Unis et Vladimir Poutine, copains comme cochons, jusqu'à l'inévitable rupture?

Le dossier n'est pas refermé, ce n'est pas possible, dans son état.

Signature en attente!