UNE AFFAIRE D'ÉTAT, DEUX AFFAIRES D'ÉTAT, TROIS AFFAIRES D'ÉTAT....tous ceux qui se sont vus à la place de Président en 2017, ou qui s'y verraient bien aujourd'hui, si par bonheur l'affaire en cours le mettait en  difficulté, participent à la curée. Comme électeur, j'ai ma dose quotidienne. 

À l'origine, je vois le point faible de ceux qui se désignent ou sont désignés comme présidentiables, mais ne se sont pas formés sur les rings, ou sur les terrains de rugby à quinze. Ils ont besoin d'un garde du corps, d'un gorille, dit-on, encore. Au stade de la candidature, l'État ne fournit pas encore.

Le Gorille qui a fait parler de lui, s'est distingué par une "bavure", et il a rameuté les chasseurs de bavures. Tous, maintenant.* 

Son principal employeur en était satisfait, mais IL a "charrié". Il ne peut plus le garder, il ne peut plus être gardé par lui. La raison d'État est une, les liens doivent être rompus, aucun sentiment n'est de mise.

Le Président Macron s'est fait violence, justement parce que chez lui, toute violence est forcée. D'où sa dépendance d'une brute professionnelle. Le service "ad hoc" de l'État lui en fournira une ou plusieurs autres, mieux contrôlées.

Pour beaucoup d'utilisateurs de l'Affaire, c'est l'affaiblissement du Président qui est l'opportunité à saisir. Il est probable que la "Macronie" va faire bloc, se serrer les coudes. Un État démocratiquement désigné jouit de cette garantie. Le pays réel en a besoin. La Présidence va se débarrasser de l'encombrant, et laisser s'épuiser la glose. Ça se passe toujours comme ça.

Sceptique

 *Tous ceux qui se croient, qui dirigent un "particule", se sont mobilisés. L'abondance de micros ouverts a fait leur chance.