J'en admets la réalité, sa cause humaine est possible, mais pas certaine (il a fait nettement plus chaud au moyen-âge que maintenant, l'optimum médiéval n'est pas encore rattrapé.) Et je conteste les moyens d'y remédier, régression (factice) de l'activité humaine, discriminative, visant plus sévèrement les activités utiles que les loisirs.

Il est vrai que d'un côté, le bon pour les politiques, il s'agit des électeurs, alors que les acteurs économiques ne sont pas à la bonne.

J'ai entendu un rappel de ce que devait être l'écotaxe. Elle ne devait frapper que les véhicules utilitaires, les camions, étrangers, empruntant nos routes....par nécessité. Si j'ai bien retenu le rappel, ils étaient munis d'un signe de reconnaissance au passage devant des dispositifs d'identification. Avaient-ils un compte ouvert, enregistrant la taxe à payer à la sortie du territoire? 

C'est la révolte des petits transporteurs, français, ruraux, en Bretagne, qui a fait faire marche arrière à la ministre. Étaient-ils concernés? Je n'en suis pas sûr. Si je me souviens bien, le Président et son gouvernement n'ont pas été consultés, et n'ont pas protesté. C'était une affaire de famille, et la famille est sacrée!

Une partie du matériel de contrôle a été démolie par les bretons en colère. L'ensemble est toujours en place, mais payé à l'installateur italien. De l'argent de foutu, mais bast! Nous ne sommes pas à quelques milliards près.

Il est de nouveau question d'y recourir. La catastrophe de Gênes a mis en évidence nos propres besoins de réparations de nos routes et de nos ouvrages d'art. Les impôts n'y suffiront pas, et il faut faire payer les -utilisateurs-pollueurs!

Mais quand, comment?, par qui? Les travaux coûtent, mais rapportent un peu plus loin. Un investissement n'est pas une perte sèche.Mais ça ne se voit pas tout de suite!

Les problèmes de nos routes ne sont pas comparables à ceux de l'Italie, mais il est sûr qu'il ne faut pas tenter le diable!

Sceptique