Il avait accepté le rôle de fétiche, d'icône, mais "on" lui opposait le réalisme politique, les doutes des vrais scientifiques (un peu), les fureurs des agriculteurs( beaucoup).

Lui avait des convictions.....discutables. Personne, au gouvernement, n'était en mesure d'arbitrer entre ses convictions, et la réalité, qui ne se détermine pas, "aux voix"!

Il n'était pas à l'aise, et je le comprends. Mais par qui sera-t-il remplacé? Un politique? Sur quoi se fondera sa compétence, la confiance des méfiants Jacques, bouillants et motorisés?

Pour une fois, le Président, le Premier Ministre, pourraient sonder les scientifiques spécialisés, comme ceux de l'INRA, de l'Institut National Agronomique.

Pour me résumer, il vaudrait mieux que le futur ministre ne soit pas un ennemi déclaré des agriculteurs et des éleveurs.

Quoi d'autre? Rien.

Sceptique

P.S. Ce conflit qui éclate au sein du gouvernement d'Édouard Philippe, et détabilise la Présidence d'Emmanuel Macron, fait ressurgir un aphorisme précieux:il faut suivre les hommes qui cherchent la vérité, mais fuir ceux qui disent l'avoir trouvée.