C'est le patron de presse Nicolas Beytout, qui s'insurge, et se moque, du projet à l'étude d'une taxe sur les préparations alimentaires contenant du sel. Dûment dosé et affiché sur l'étiquetage.

Sous prétexte de la nocivité du sel sur la santé, une taxe proportionnelle à la dose, rapporterait de l'argent à l'État, sans dissuader les amateurs de charcuterie.

Je ne sais pas si ça se fera, mais ce qui est sûr, c'est que la sécu ne verra que du blanc.

Mais ce qui met en pétard le patron de presse, c'est cette manie bien française de ce qu'il appelle la fiscalité "comportementale".

Le comportement ne risque pas de changer, les amateurs de charcuterie ne se mettront pas au "fade", préféreront ne pas manger, iront voir ailleurs....chez les artisans charcutiers.

Mais la gabelle invisible, dont il n'y aura pas à craindre une Révolution, irriguera le trésor public. Quand l'administration, ou ses patrons politiques, ont tant besoin d'argent, il n'y a pas de petits profits.

La fiscalité comportementale, ou rééducative, a un passé, un présent, et un avenir!

Sceptique