l'adjectif qui qualifie la dite commission, ne me revient pas..les sénateurs n'étant pas des monstres assoiffés de sang, je n'ai pas d'inquiétude pour lui, et je doute qu'il en sorte une demi-livre de vérités nouvelles.

Quant à l'amitié qui a lié Emmanuel Macron et Alexandre Benalla,elle est née lors de la campagne présidentielle, pour la sécurité de laquelle, le sieur Benalla a été prêté par le Parti Socialiste au camarade Macron.

L'amitié réciproque vient de ce que pour Benalla, le candidat Macron avait des traits de personnalité, qui lui manquaient , mais  lui plaisaient.

Et, inversement pour Emmanuel Macron, Alexandre Benalla avait des facilités pugilistiques qui faisaient envie au brillant intellectuel trop bien élevé, pas dans le ruisseau, comme on disait. Cette complémentarité a fait l'affaire du président putatif.

Ne pas comprendre cet échange à notre époque encore très psychologisante fait douter de la culture des protestataires. À moins qu'il s'agisse d'une passion de l'ignorance. "Je le sais, mais je ne veux pas le savoir!"

Pour résumer, malgré les différences de statut, le futur Président et son garde du corps sont devenus copains.

Qu'apportera l'interrogatoire de la commission sénatoriale? Probablement rien de plus que ce qu'on sait déjà. Le Sénat estimait indispensable d'entendre Mr Benalla, pourquoi pas? Apportera-t-il des informations qui manquaient?  On verra. 

Ayant monté en épingle cette affaire, les ennemis jurés du Président Macron peuvent difficilement reculer, avouer leur manoeuvre. 

Sceptique