C'est ce que je ressens en voyant les images du voyage qu'il fait aux Antilles, et, en particulier, à l'Île Saint-Martin, dévastée par un ouragan il y a un an.

Les dégâts étaient si importants, que la reconstruction n'est encore qu'à peine perceptible. Mais, outre qu'il le reconnait, son contact avec la population est nettement plus facile qu'avec l'hexagonale. Il se fait engueuler, mais sans rage, et il retourne vite le ton des réclamations, fait écouter ses justifications.

Il s'avère, en effet, que le taux de batisses assurées est plus faible qu'annoncé, et que les normes de résistance aux ouragans doivent être relevées. C'est forcément l'État qui devra les financer. Il en sera plus riche de dettes!

Il semblerait, aussi, qu'une grande partie de la population évacuée, ou s'étant réfugiée en métropole*, n'est pas encore rentrée, et manque au bon fonctionnement des îles.

Quant aux problèmes économiques chroniques des DOM-TOM, ils sont sans solution, leur cause étant précisément nichée dans les avantages sociaux de la France ultra-marine. Il ne peut pas s'y développer une économie compétitive**.

L'activité touristique n'a manifestement pas encore redémarré à Saint-Martin. Saint Barthélémy ne fait pas parler d'ellle. La Martinique et la Guadeloupe devraient avoir retrouvé tous leurs attraits.

Sceptique

*Les réfugiés qui l'ont choisie comme destination y ont refait leur vie, avec d'autres avantages.

**Avec celle des autres îles, indépendantes, ne pouvant compter que sur elles mêmes.