Personne n'est obligé d'être dupe des simagrées des assassins et de leurs commanditaires. J'ai même pitié des exécuteurs en service commandé, maintenant accablés de reproches "verbaux", et peut-être réellement privés de leur emploi et de leur salaire. Ils n'ont pas plus que les autres le droit de broncher.

La grande affaire, maintenant, est, pour tous les partenaires de l'Arabie Saoudite, les contrats d'armement, signés, ou à l'étude. Ils sont "torturés" par le doute.

Au Canada, déjà en disgrâce, Justin Trudeau évalue à un milliard de dollars canadiens le dédit qui serait réclamé si une commande de véhicules tous terrains était annulée. De quoi faire réfléchir les scrupuleux.

Nos responsables politiques doivent penser d'abord à leurs électeurs. Qui ont la chance de pouvoir les choisir, et attendent de leurs dirigeants, des emplois, des salaires, et de la belle et bonne essence, pour leurs bagnoles.

La satisfaction de tous ces besoins essentiels n'est pas compatible avec les états d'âme, tout justifiés qu'ils soient. Nous avons un passé comptant quelques siècles de purs rapports de forces, de barbarie, à usage interne, ou externe, si nécessaire.

Oui, il faut raison garder, même si ça nous fait froid dans le dos.

Sceptique