J'ai déjà décrit ce drame, il y a une bonne dizaine de jours, d'une société française persécutée par son gouvernement, qui ne veut pas comprendre qu'un citoyen français est, d'abord, avant tout, un automobiliste.

S'il (le gouvernement) en était conscient, il revendrait au prix coûtant la potion magique qui nous vient d'orient, et qui nous permet de faire rouler nos bagnoles.

Il y a des décennies qu'il fait son beurre sur cette drogue, sans être dispensé de faire celui de nos fournisseurs.

Au contraire, sous le prétexte, double, que ce précieux liquide ne se refait pas aussi vite que nous le brûlons, et que sa combustion, dans nos moteurs, dégage dans l'air que nous respirons, des résidus qui encrassent nos poumons, jusqu'à nous faire mourir avec quelques années d'avance, il le charge de taxes dissuasives. 

Nos pauvres compatriotes sont nombreux à faire quelques dizaines de kilomètres pour aller à leur travail et en revenir, et leurs femmes s'imposent parfois une deuxième voiture pour faire les courses et emmener les enfants à l'école ou au sport. Ça représente un besoin certain de carburant, et le paiement de la rente adéquate, à celui qui s'est approprié, de fait, ce commerce, notre État.

Une furie particulièrement exaspérée, une Jeanne d'Arc de notre siècle, s'est engagée à sauver la France à quatre roues. Bouter Macron hors de l'Élysée sera la première étape, peut-être suffisante. Les moyens de communication lui ont facilité la mobilisation de milliers d'automobilistes, qui vont faire aux autres (automobilistes), ce qu'ils subissent parfois d'autres corporations en colère. Ouvriers, paysans, camionneurs...etc.

C'est la première fois que des automobilistes vont se venger par leur propre blocage. Iront-ils jusqu'à s'incendier mutuellement leurs belles voitures, se crever les pneus, en se prêtant le couteau nécessaire? Tout est possible. 

Mais, c'est sûr, le jeu en vaut la chandelle!

Sceptique

P.S.L'enseignement de l'histoire, un moment supprimé par le précédent Président et sa jolie Ministre, a quand même du bon. Les français connaissent le sort de la première croisade. Cette fois-ci, ce n'est pas pour Jérusalem qu'il faudrait partir, mais pour Ryad. Plus loin, plus chaud, aussi cruel. Paris est plus près et plus vivable...quoique...!