Entre les difficultés évidentes du Premier Ministre Édouard Philippe, et le silence pesant du Président de la République, on ne peut que ressentir les prémices d'une crise grave, de gouvernance, au mieux, de régime, au pire.

La France n'est pas un pays où ce genre de problème se règle paisiblement. Et ceux qui sont gonflés d'espoir de ramasser la mise, et mettre le pays sous le talon de leur botte, ont les canines débordantes.

En résumé, ça promet des lendemains qui déchantent.

Samedi? Dimanche?, Lundi? Les journalistes ont adopté un ton sinistre, pour nous mettre en garde. Contre un concours de coups d'État. 

Celui du Président Macron, choisisssant la contre-offensive? Celui de Jean-Luc Mélenchon, sûr de lui et dominateur? J'exclus Marine le Pen et Nicolas Dupont-Aignan, de trop faible poids. Gonfler la poitrine n'en ajoute pas.Comme on ne sait pas qui dispose des gilets jaunes, le PCF, peut-être, bien faible, mais obstiné, nous en aurons la surprise.

Si ça se passe ainsi, il nous faudra du temps, dix ans, ou plus, pour nous sortir de la tourmente, et dans quel état?

Je n'en serai pas témoin, ce n'est que trop certain. Tant mieux. Notre peuple n'a pas besoin de ça, quoi qu'il pense, bêtement, incurablement. Il oublie les précédents épisodes! Notre Histoire ne l'a jamais guéri.

Que dire de plus, aujourd'hui et à cette heure? Rien

à Dimanche ou à Lundi, pour les résultats.

Sceptique