La destruction méthodique par les gilets jaunes de tout ce qu'ils ont pris en grippe en France, pour commencer les autoroutes payantes, n'est pas tout à fait terminée (il y a du travail!), et devient d'un ennuyeux que j'hésite à partager avec mes lecteurs.

L'affolement du gouvernement, entre ces troubles de l'ordre public, ceux imposés à l'économie, et la difficulté de trouver les ressources pour acheter la paix aux trublions, payer le supplément de travail imposé aux forces de police, contamine toute la vie politique. 

Nous n'avions vraiment pas besoin de çà, après cinq ans de hollandisme fainéant, dont on prend encore plus la mesure de sa toxicité.

C'est toute la France qui patine, fait du sur place, et chauffe. Chacun est tenté d'arrêter ce qu'il fait, d'attendre que ça se passe!