Chaque jour qui passe, un collaborateur est viré, ou claque la porte. Selon une information de ce matin, il a dans son collimateur le directeur de la FED, un gros morceau, dont les actes ont une portée dépassant les États-Unis. 

En ce moment, et on ne sait pour combien de temps, un conflit entre LUI et les parlementaires, sur le financement de son mur chéri, anti-migrants latinos, entraine un "shutdown", concrètement la suspension du paiement des fonctionnaires. Qui, je suppose, ne sont pas obligés de travailler. Ou de travailler "bien".

Il n'est pas fait état d'une émotion particulière de la population américaine. Washington, La Maison Blanche, n'ont pas la place que Paris et l'Élysée ont pour nous. Par contre, le monde, concerné positivement, ou négativement, par la politique américaine, s'inquiète. Les foucades du Président des États-Unis font trembler le monde.

On se demande chaque jour de quoi sera fait le suivant. On se demande comment les États-Unis et le Monde vont survivre. Et il ne se passe rien de visible. Pas d'affolement. En même temps on ne peut imaginer que la situation puisse durer.

Le dernier signe positif, est la décision de la cour suprême d'annuler un décret xénophobe du Président. Alors qu'Il y a placé le plus de fidèles possible. Ça rassure sur la raison de ces responsables.

Une partie des américains doit rêver d'impeachment, la totalité du reste du monde, aussi.

Sceptique