Le Président Macron s'était pourtant entendu intimer de s'en débarrasser. De toute évidence, il l'a laissé en vie!

Ce qui fait qu'ils se sont succédés à Djamena, l'un comme défenseur et bailleur de fonds de nos ex et fidèles colonies, qui ont maintenant affaire au recolonisateur État  Islamique, et l'autre, comme représentant de commerce d'équipements.

Tout ce que nous possédons comme commissaires politiques est monté aux créneaux, gérés par TF1 & LCI, pour dénoncer la trahison du Président. 

Pourtant, son ex garde du corps s'était empressé d'expliquer que le négoce était son nouveau métier, et que le hasard du calendrier les avait fait passer à trois semaines d'intervalle par Djaména. 

Il en faudrait plus pour convaincre les fins limiers passés par le PCF et nos chaines d'information. La collusion entre le Président Macron et son ancien fidèle serviteur, na pu qu'éclater au grand jour. Tout est à refaire!

L'avantage sera pour les Gilets Jaunes, moins exposés aux critiques et aux anathèmes, pendant une à deux semaines.

Ma réflexion, après avoir écouté le débat enflammé sur ces affaires, a été de constater que nous étions bien gardés, aussi bien que les zeks. Ça rassure!

Sceptique

 

Suites de l'affaire: On en parle encore, et de plus en plus, même. Il s'avère que Benalla a conservé, et utilisé pour ses voyages "commerciaux", deux passeports diplomatiques, délivrés par le Quai d'Orsay à l'époque de sa fonction auprès du Président, et non restitués. Alors que sous serment, il a juré qu'il les avait restitués. Un parjure n'est pas pardonnable. Ce qui aggrave son abus de confiance, et remet le Président dans le collimateur médiatique. "Il le protège, c'est sûr!"

Si c'est vrai, ces derniers faits rendent impossible toute mansuétude. Il ne serait pas de l'intérêt du président de la République de ne pas prendre acte de ces constatations.

À suivre

Sceptique