Je résume la question posée ce matin par l'Opinion, le journal de Nicolas Beytout. Le CO2 augmente encore, mais il n'est plus possible d'augmenter la taxe.....que dis-je? LES TAXES. Il y en a partout et pour tout. Les dernières ont fait apparaitre les gilets jaunes, de quelle couleur seront les suivants?

Les inventeurs de taxes devraient s'arrêter, mais pour faire quoi? Ils ne savent pas ce qu'ils pourraient faire d'autre. Depuis les centaines de milliers d'années que compte l'usage du feu par l'homme, aucun homme nouveau n'a inventé autre chose.

Quant aux hommes coupables, que peut-on leur demander sans les mettre en colère? Précisément, rien. Tout les met en colère! Dès que l'État s'inquiète pour leur vie, leur santé, leur portefeuille, "de quoi je me mêle!" est le cri du coeur. Quant aux doutes sur leurs capacités attestées par leur permis de conduite, leur qualité d'injures ne tue plus, car les duels ne sont plus de mode. "ON" n'en pense pas moins.

Du côté de l'État, la nécessité de taxer est toujours aussi pressante. Ses besoins d'argent, et ceux de libertés de ses citoyens, finiront tôt ou tard par un impôt.

Comme je doute de la marche arrière préconisée, portant sur les vacances, qui ne sont pas permanentes, mais  commencent toujours demain, quelque part, je reste dubitatif, plus que prudent. On va vers l'été, mais lequel?

Et tant qu'il y aura des étés, il y aura des vacances, des migrations, pour nous y conduire. À grand renfort de CO2(produit). De plus, on est parvenu à la conclusion que toute recherche d'harmonie, d'organisation, était vaine.

Vanitas vanitatis, tout est vanité!

Bonnes vacances!

Sceptique