Le Président Macron a, finalement, exprimé un jugement des actions répétées de ce mouvement apparu subitement au début du mois de Décembre 2018, et se présentant comme le remplaçant "de droit", des institutions existantes, en vigueur depuis les années 1960. 

Un mouvement mystérieux par son mode de formation, son silence sur ces intentions, sauf celle de mettre à bas le Président Macron, son gouvernement, sa majorité parlementaire. Le grand coup de balai! Avec pour seul moyen le blocage de la circulation routière, par des barrages aux ronds-points, aux sorties d'autoroutes.

À quoi s'ajoutait chaque samedi une manifestation à Paris, devant permettre une prise d'assaut du Palais de l'Élysée, et la déposition du président Emmanuel Macron, faute de sa soumission à l'ultimatum permanent du nouveau mouvement politique.

Tel était l'essentiel du "plan" des gilets jaunes. Bloquer par son point faible le pays, sa dépendance de la circulation automobile, particulière, ou professionnelle.

La réaction des usagers fut un mélange de révolte, violente, et de soumission, humble. Il y eut quelques morts et blessés. Les forces de l'ordre public furent retenues, dans un premier temps, puis, mises en action pour libérer la circulation des personnes et des marchandises, par la suite.

Ce qui se passait sur le réseau routier fut rapidement éclipsé par les manifestations organisées chaque samedi à Paris, comportant une tentative de bousculer le service d'ordre, afin d'atteindre le Palais de l'Élysée, et d'en déloger le Président de la République. Prévenu, le service d'ordre ne s'est jamais laissé submerger La manifestation se finissait par un champ de ruines, aux dépens du mobilier urbain et des boutiques de luxe de ce quartier. Cette partie "bénéficiait" de la coopération efficace des casseurs, venus en renfort.

Au fil des semaines, ce qu'il restait à casser se réduisait, et les contre-offensives des forces de l'ordre se faisaient plus rapides et plus efficaces. Ne faisant, cependant, que des blessés, de part et d'autre. Comme l'a souligné le Président de la République, "il n'y a pas eu de morts!"

L'évolution suivante est le choix d'une autre ville à saccager....ou à instruire de quel bois se chauffe le prochain pouvoir. Comme la méthode est relativement simple, la transmission du savoir-faire s'est révélée sans problème. La Fance se parsème de ruines fumantes.

Le coup de menton du Président sera-t-il rapidement suivi d'effet. Je crains qu'un "certain temps" soit nécessaire.

Que puis-je ajouter? "À la suivante! C'est la prédiction la plus réaliste pour le moment!

Sceptique