On me reprochera peut-être le mélange, celui de la tuerie islamophobe de Christchurch, et des campagnes juvéniles contre le réchauffement climatique. Dans un cas comme dans l'autre, les passions l'emportent sur la raison.

D'une part, les guerres de religion font la honte des saints belligérants, d'autre part, les résultats concrets des incantations et des processions font douter de leur efficacité, quel que soit leur objet.

Des vivants tombent morts, il n'en reste que des rancunes, ferments d'autres tueries. Quant aux croisades d'enfants, elles sont heureusement moins risquées qu'au moyen âge, mais pas plus efficaces. Les affreux adultes ne se laissent pas faire, car ce sont eux qui payent ce qui a été suggéré aux candides manifestants.

Le sérieux, l'argent promis par l'État, fait saliver les chasseurs de primes, qui téléphonent, téléphonent , soir et matin, et aux heures des repas. Cette chasse ne se voit pas imposer de limites. L'argent est bon à prendre en toutes saisons. Les technologies d'aujourd'hui assurent l'imposition de ce harcèlement. Il faut attendre la malheureuse femme placée au poste qui appelle, pour l'envoyer ballader le moins méchamment possible. Ça l'est forcément....en proportion de l'insistance. La glu électronique vaut la chimique.

Quant aux enfants, qui jettent leurs études par la fenêtre, et se joignent aux manifs "contre le dérèglement climatique", ils ont confiance en la justice de la cause qui leur a été confiée.. "ON" leur a dit que....Ils n'en doutent pas.

Si les "joueurs de flûte" savent ce qu'ils font, leurs victimes, par définition, ne veulent pas le savoir. L'Histoire se répète, depuis l'origine de l'humanité. Il existe de nombreuses marques de l'opium du peuple.

Sceptique