On peut déjà entendre les clameurs. "Ce n'est pas moi, ce n'est pas moi! C'est, toujours, l'Autre!

La puissance publique participe au grand pardon: "c'est la faute des destructeurs de radars", effectivement méthodiquement détruits ou neutralisés, pendant la période du pouvoir "de fait", des gilets jaunes, du mois de Novembre 2018, à nos jours. Comme si les automobilistes ne pouvaient pas, de temps en temps, regarder ce que disent leurs instruments!

C'est par millions d'euros que se chiffrent les dégâts subis par notre dispositif de dissusasion des chauffards. Faut il le reconstituer à l'identique, ou ne plus recourir qu'à des moyens mobiles, voitures "mouchardes" mélangées aux flux, ou drones, publics....ou privés! Etre le flic ou le bandit est tout aussi excitant.

Quant aux sanctions, celles impliquant le porte-monnaie ayant l'efficacité qu'on sait, l'immobilisation du véhicule "fautif" pendant X heures ou jours, devrait être plus dissuasive. Les bons amis viendront au secours du héro.

La sécurité routière doit cesser de n'être qu'une question d'argent!* Le droit à la vie des autres devrait suffire.

Sceptique

*Le droit que s'arroge le conducteur est proportionnel au prix de sa voiture. La "pôvre" pourrait être vexée!