c'est en revenant de notre conseil municipal, consacré au budget de l'année, que j'ai découvert l'actualité. L'empêchement du Président d'avoir annoncé les actes attendus de lui, la cause majeure de cet empêchement, l'incendie de Notre Dame de Paris.

Mon village avait son projet pour l'année, mais la France devrait attendre. Que notre Dame de Paris ait fini de brûler, sous nos yeux incrédules. Comment un tel désastre avait-il pu se produire, sous les yeux du Président, sous les miens, inexorablement! 

Mes seuls mots, muets, ont été: "elle" sera reconstruite!

Une condition "sine qua non. Une obligation! S'imposant à tout responsable politique du pays, d'où qu'il vienne, quoi qu'il pense!

Déjà, bien avant que je reprenne pied dans l'actualité, j'avais pris acte de la gravité significative de l'évènement, de la pause de l'histoire qu'il avait imposée instantanément.

Bien sûr, elle continuera, elle reprendra son cours, elle comblera le vide laissé par une sorte de deshérence du récit humain. Que peut-on faire dire à un feu?

C'est le sort de tant de cathédrales, depuis la passion des hommes pour ces constructions.

Je comprends, comme un geste....théâtral, la pause que le Président surpris s'est imposée.

Sceptique