Je viens de proposer ma conclusion d'un débat feutré, seulement écrit, sur la violence faite aux femmes, dans nos sociétés se prétendant civilisées. L'analyse des textes et des images produites chaque samedi, en France, met notre violence, nationale, sous notre nez. Chaque samedi, depuis bientôt six mois, enrichit notre portrait de brutes. La surenchère empile les block-ceci, les block-celà, TOUS MÂLES, maitres de la castagne, du feu. Je n'ai pas encore entendu un philosophe mettre en doute la capacité d'un tel système à accoucher d'une civilisation.

Nos mathématiciens, ceux qui ne sont pas des agneaux, sont priés de prédire le délai nécessaire à l'anéantissement de notre civilisation, son retour au meurtre de Abel par Caïn. Il ne s'arrête pas là, dont l'insuffisance nous saute à la figure chaque Dimanche matin.....

TANT QU'IL Y AURA DES HOMMES....C'est plus que le titre d'un film, inspiré par l'attaque de Pearl Harbour, c'est la condition "sine qua non" d'une civilisation pacifique, une civilisation sans hommes, sans mâles, sans la plus petite goutte de testostérone.

Si un téléspectateur a entrevu une scène de violences, "à l'envers", montrant des femmes s'arrachant les cheveux; les yeux, les oreilles, le nez, son témoignage sera ESSENTIEL. Il est, hélas, MANQUANT!

On dit, avec une nuance de mépris, que les femmes se crèpent le chignon, ce qui veut dire qu'aucune n'irait jusqu'à arracher réellement, le dit chignon, qu'elles s'arrêteraient, inhibées par la honte ou la pitié.

Ça me rappelle l'écrit d'une femme, dans les années 1970, "moi qui n'ait pas connu les hommes"

Les hommes ont disparu. Les femmes, enfermées dans des camps, se retrouvent libres, et vont errer dans un monde à leur disposition. Elles meurent, de vieillesse, les unes après les autres, par rang d'âge....

Cette forme de questionnement, qui a connu une vogue, a disparu de la littérature. Il est vrai que notre civilisation se pose plutôt la question "comment se débarrasser....de l'autre sexe? Il faut dire qu'aucun ne satisfait l'autre!

Par lequel commencera-t-on?