Les chaines d'information de TF1, ont essayé, hier-soir, de mettre du baume au coeur des politiques nationaux, en attente d'une offensive du chef de l'État. "Elles" leur ont donné la possibilité de lui répondre d'avance.

Tant il est vrai qu'on peut supposer ce que le chef de l'État dira, le nombre de décisions populaires étant présumable, réduit.

La parole a donc été donnée à la fine fleur de l'opposition en cours, qui va de l'extrême droite à l'extrême gauche, en contournant le vilain bouton rose formé par le parti gouvernemental.

Une forte majorité, confinant à l'unanimité, a développé la dévolution vers les caisses de l'État, des monceaux d'euros imprudemment mis sous le nez de Bercy par les grosses fortunes de France, jamais trop fières de l'être.

Vous voyez bien qu'il y a du fric, de l'oseille, du pognon, ont crié les percepteurs refoulés présents sur la scène.

De quoi remettre en état trois ou quatre Nôtres-dames-deParis, ont reconnu les trésoriers réceptionnaires. 

Comme il n'y en a qu'une très abimée, l'excédent sera affecté aux misères cachées de l'État. Innombrables!

Je n'ai entendu personne s'écrier, "hé-hé, cet argent n'est pas à l'État, mais à la Sainte Vierge!

La bonne affectation a été instinctive....ne triomphons pas trop vite, quand même !

l'ÉTAT, DIEU, SA MÈRE,

QUELLE DIFFÉRENCE?

SCEPTIQUE