L'entrisme des communistes dans les mouvements hebdomadaires assumés par les gilets jaunes, est devenu manifeste au fil des six mois écoulés. Il n'y a pas lieu d'en être surpris. La prise du pouvoir par un parti communiste a besoin d'un minimum de violence, affaiblissant le pouvoir bourgeois, pour apporter la couleur révolutionnaire, nécessaire à sa récupération. Les journalistes de l'Humanité sont présents chaque samedi sur les pavés de Paris et des villes désignées comme cibles secondaires.

Ça ne suffit pas pour mettre hors d'état de gouverner l'État, mais chaque samedi qui passe affaiblit, fissure, blesse, le pouvoir légitime de la Vème République, de son Président élu, du Gouvernement désigné par le Président de la République, et reconnu par l'Assemblée Nationale et le Sénat. Les contestations diverses ne valent pas destitution par effet de sommation. Elle est encore au stade du rêve.

Mais pour ceux qui s'y accrochent depuis six bons mois, la persévérance des manifestants est un encouragement, pris au mot, et la promesse d'une mobilisation visible et active, le samedi suivant. Qui ne se passe pas sans quelques destructions, razzias ou pillages. C'est bon pour le moral!

Les pouvoirs désignés par les élections de 2017 sont toujours légitimes. Les coups qu'ils reçoivent, les blessent, mais ne les disqualifient pas. Le soutien parlementaire, intact, en nombre, est toujours cohérent, non contestable.

Que donnerait pour résultat une consultation électorale décidée par le Président, possesseur du pouvoir de la déclencher? Rien qui garantisse le bonheur de tous les frustrés de l'hexagone, de l'extrême droite à l'extrême gauche. Comme rien ne l'y contraint, à quoi bon provoquer le peuple?

On comprend l'obstination de ceux qui en attendent la remise du pouvoir. Le blocage sous tous ses aspects de la société est, par nature, prometteur. Aucune société moderne, organisée, n'y résisterait longtemps.

Les mouvements actuels cherchent à provoquer, du dedans, la mise en panne de la vie sociale, sous tous ses aspects, pouvant déclencher une révolte de ses victimes.

Quant aux "peanuts" qu'avec candeur, le gouvernement, le Président, mettent sur la table, "elles" ne peuvent séduire des politiques qui ont bien d'autres rapines en tête!

Est-ce la honte, qui inhibe la classe politique, qui l'empêche de dire la Vérité?...Qui la pousse à mentir....pour de vrai!.

Il n'y aurait rien de surprenant!

Mais qu'avons nous à y gagner? RIEN, QUE DU MALHEUR.

Sceptique