Une émotion, bien chauffée, s'est répandue dans notre pays, ces derniers jours. Elle concerne des français qui se sont engagés dans les armées de Daech, appelé, aussi, état islamiste, pour....quoi, au fait?.....pour tuer des mécréants au nom d'allah.

Ce but de guerre n'ayant pas garanti la victoire, ces valeureux combattants se trouvent maintenant entre les mains de ceux qu'ils étaient supposés tuer "à la loyale et pour la bonne cause.

L'impitoyable et universelle logique "qui tirera l'épée, périra par l'épée", ne change pas en fonction de l'armement en usage. Seule l'intention compte.

Nos justiciers d'Allah se retrouvent prisonniers de leurs victimes désignées, et, dans les règles, se voient condamnés à mort pour participation à une guerre, du....mauvais côté.

Leur nationalité française modifie-t-elle la gravité des actes qu'ils ont commis? Non, semble-t-il, mais ils ne peuvent être sanctionnés par une peine de mort, supprimée dans notre législation. Bizarre, ou pas, où qu'il soit, quoi qu'il fasse, un citoyen français transporte son code pénal en vigueur.On peut, en tout cas, ainsi que la défense, comprendre la défense à laquelle nos citoyens ont droit, quoi qu'ils fassent, où qu'ils le fassent.

C'est une découverte, inatttendue, surprenante. Mais si d'éminents avocats français le disent, ça ne peut qu'être vrai!. 

Je découvre, pour conclure, que mes notions de droit international sont bel et bien périmées.

Sceptique