Elle aura duré la semaine, celle qui se termine ce dimanche, et elle n'aura épargné qu'un petit coin de l'hexagone, compris dans le Pas de calais et la Somme.

Ailleurs, la température a dépassé 37°, parfois les 40°. Le midi a été servi, frôlant les 50 degrés dans le midi.

Il y a eu des victimes, peu, en lien direct, plus souvent des accidents mortels concluant des imprudences diverses. un lot de noyades par trempettes en eau trop fraiche.

Les sermons ont, bien sûr, porté sur notre goinfrerie énergétique, que ne maitrisent toujours pas les ingénieurs chargés de nous garantir le courant électrique. Nous ne sommes pas près d'y parvenir. Le Nucléaire maudit sauve l'ordre public.

Seize ans nous séparent de la très mortifère canicule de 2003, qui surprit tout le monde, et fit passer de vie à trépas des milliers de personnes âgées, dont on ne sut pas tout de suite la vraie cause des décès multipliés.

Maintenant, on sait, et la plupart des victimes déjà annoncées de l'actuelle canicule, ont bravé le phénomène. C'est humain. Les révélations de 2003 ne sont pas toutes oubliées. L'homme aime la liberté, y compris celle de faire des bêtises.

Les mesures à prendre pour enrayer  le phénomène thermique, et celles qui visent les victimes potentielles, font maintenant partie de la culture des politiques et de leurs exécutants. La mobilisation préventive et curative est réalisée dans les heures suivant l'alerte. Si la perfection était accessible, ça se saurait. Se connaissant, l'homme ne se fait aucune illusion. Le bilan est cependant honorable.

Le vrai problème est dans l'avenir. La conviction de la responsabilité humaine mobilise les responsables désignés par les sociétés humaines. Pour limiter le nombre des victimes. Le niveau zéro n'existe pas, ne sera jamais atteint.

Mais le bilan de 2003 ne se reverra pas, c'est le pari que font nos responsables, malgré les provocations des "trompe la mort".

On dit, aussi, que le réchauffement se prolongera sans fin, sans limite. Ça me parait contraire aux lois de la physique prouvées. Le pessimisme sied aux politiques. Depuis des millénaires, les humains ne croient pas en leur survie infinie.

Sceptique