Il n'y a pas de raison, la compréhension française du problème n'a pas changé, elle est cramponnée à celle de la rente, au principe "my money back". Il en résulte qu'un ajustement des retraites concerne les pensions en cours, et non celles à venir. Toute réforme sent le soufre....à jeter!. Notre situation générale est handicapée par les situations particulières, les exceptions au régime général. Leurs bénéficiaires sont rongés par la peur....d'y perdre.

Tout dépendra, donc, du poids politique de ceux dont "on" touchera le mode de calcul de leur pension. Ce poids n'est pas statique. La combativité de ceux qui se pensent menacés va compter.

Le sérieux de ceux qui ont travaillé à la réforme, dans le sens d'un plus de justice....qui ne séduit personne, car, d'une part, que ce soit vrai ou non, la conviction d'être victime du système est majoritaire. Mais difficile à argumenter.

La confiance en les gestionnaires de la caisse de retraite est essentielle. Au fil des années elle s'est consolidée. Les représentants des retraités contribuent à maintenir la confiance. Les doutes et les revendications ciblent le niveau du calcul des pensions. N'y a-T'il  vraiment rien à gratter? Non, vraiment rien à ce niveau d'exécution.

Sceptique