C'est une inquiétude qui enfle chaque jour qui passe, la disparition d'un jeune homme, à la suite d'un incident impliquant les "forces de l'ordre. 

À l'occasion de la fête de la musique, le 21 Juin, donc, les forces de l'ordre sont intervenues contre un rassemblement de jeunes. Pourquoi? Je ne le sais pas. Ce qui est sûr, c'est que les jeunes concernés sont entrés dans l'eau de la Loire. Une façon d'obliger les "forces de l'ordre" à les y suivre. C'est à ce moment là que  se situe la disparition inquiétante. Aucun témoignage ne l'a confirmé, seule la probabilité est en faveur du moment et des circonstances. Le disparu a été vu parmi les baigneurs volontaires. Il n'y a pas d'autre disparition que la sienne.

L'inquiétude, devenue angoisse, a pris de l'ampleur à partir des participants à la "baignade". Le "porté manquant", identifié par ses amis, n'a pas été revu depuis.

Le temps écoulé depuis le signalement de la disparition n'a pas profité à la recherche. Aucune, méthodique, n'a été entreprise. 

Le réflexe unanime est d'en accuser les forces de l'ordre, qui auraient "forcé" les jeunes à entrer dans l'eau de la Loire. Depuis, tout le monde est rentré chez soi.

Il appartient maintenant à la police et à la justice de se saisir de l'affaire; de réaliser une enquête méthodique, en particulier une exploration des eaux profondes en aval des lieux. Sans garantie de succès.

Doit-on, à titre préventif, comme on en décèle la suggestion, cesser de tracasser les manifestations en gestation? Le volet préventif du maintien de l'ordre n'est pas disqualifié par les insuffisances que révèle un drame. Dans ce cas particulier, on peut contester l'intelligence d'une mise à l'eau "en masse", pour "embêter" les forces de l'ordre.

S'il y a des membres des forces de l'ordre qui ne savent pas nager, il y en a sûrement bien plus parmi les manifestants!

Sceptique