J'entre dans le débat qui fait rage depuis plusieurs heures sur le web, mais dans un grand désordre.

Commençons par les brancards par lesquels les maux commencent. Ceux qui les nomment ainsi ne savent pas ce qu'est un brancard. Ils n'en ont jamais vu! Mais la mauvaise nomination, sortie des blocs opératoires, a déjà la vie dure et la gardera.

Ce sont des lits sur roues, permettant les examens et les soins des malades couchés par des soignants divers travaillant debout. C'est bien plus commode que les soins pratiqués aux malades alités à une hauteur habituelle..

Les matelas sont assez épais pour assurer un confort dont la durée se mesure en heures et en jours. Les soignants n'ont qu'une seule posture à maintenir. Les échanges verbaux entre malades et soignants en sont facilités. 
J'y ai passé suffisamment d'heures en diverses circonstances pour affirmer que les soignants soignent, et que les malades sont soignés dans des conditions ergonomiques normales. Et sûrement meilleures que dans les services  "normaux".

Quant à l'hyper-fréquentation chronique, elle est flatteuse! 

L'organisation du parcours du patient, de son arrivée à sa sortie ou à son transfert comprend tous les examens cliniques et paracliniques de la médecine contemporaine. Il semble impossible qu'échappent les éléments d'un diagnostic complet et exact. Quand ce n'est pas le cas, le facteur humain est en cause.

Pour conclure:les personnels peuvent se mettre en grève fictive pour se faire plaindre. Ils font le boulot, et sont payés pour. Pourquoi ne pas la désigner  "permanente et définitive?!" 

Je ne serais pas étonné qu'à tout instant le service des urgences, ou l'ensemble de l'hopital soit en grève.  C'est à dire travaille et reçoive ses émoluments. On appelle ça, ailleurs, un jeu de rôles. 

Personne ne rit, c'est le minimum syndical.

Avec mes regrets pour ma franchise positive.

Sceptique

Avant de mettre en ligne ce billet d'actualité, je précise que les médias, tels LA CHAINE INFO,sont en ce moment en plein débat sur cette question des urgences, se partageant entre deux positions: 1, il y a trop de fréquentation des urgences. 2 La fréquentation est motivée et correspond à une nécessité. Les arguments se partagent entre les médecins, se trouvant trop sollicités, et les demandeurs de soins, inquiets de la dérobade du corps médical.

à SUIVRE....