Nora Quoirin était une adolescente, dont les médias ont  parlé, quand elle est apparue dans un Hôtel malais, seule, arrivée de même d'Irlande (il me semble)pour ses vacances.

Le Point lui a consacré des lignes, des interrogations, des commentaires de lecteurs . J'ai trouvé risquée son aventure, acceptée et financée par sa famille. Elle ne disposait peut-être pas des facultés, de la maturité indispensables. Ma réaction a été globalement critique, mettant en cause la famille, qui ne l'avait pas retenue, ou, au moins, "chaperonnée".

Dix jours après sa disparition, on l'a retrouvée morte, dénudée, dans un ravin proche. Violée, pas violée? Ce n'est important que pour le coupable, s'il est identifié et arrêté.

L'essentiel de l'épisode qui l'a menée à la mort, forcément "aidée", s'est passé en Malaisie, qui a la compétence de l'enquête, de sa conclusion.

La responsabilité morale de cette tragédie, de bout en bout, incombe à la famille, dont il n'est pas dit qu'elle a, à un quelconque moment, essayé de bloquer l'escapade, de reprendre le contrôle, et la sécurisation de la jeune fille. Mineure elle était, je pense, une intervention de la police était sûrement possible en droit international. Que je sache, elle n'a pas été demandée. À mon avis, il y a eu une carence grave d'autorité, de protection, de la Famille.

Sceptique.

Le temps passé depuis la découverte du corps s'est enrichi d'explications plausibles du décès: les effets métaboliques du manque prolongé de nourriture. La peur, tournant à la panique, une fuite en avant, l'épuisant jusqu'à la mort. Bien triste!