PARCE QU'ELLES LUI RENDENT UNE DERNIÈRE VISITE, OFFERTE, OU DEMANDÉE

Confronté, professionnellement, aux violences conjugales, je me suis demandé, souvent, pourquoi elles étaient durables, et/ou, récidivantes. Mais je ne suis jamais trouvé confronté à un passage à l'acte, au moins violent.

Quant au meurtre de la femme violentée, non, je ne l'ai jamais rencontré. Je finissais par dire l'impasse, à coup sûr, d'une telle relation, et la nécessité d'une rupture franche et irréversible. "Vous ne le changerez pas", c'est le verdict que je prononçais face à un cas.. Je n'ai jamais été démenti, quelle que fut la durée de "la mise en observation de la relation "problématique".

Les amours "normales" ne rencontrent pas de situations inquiétantes par leur violence. Les émotions ordinaires suffisent comme tests des sentiments, de la gravité des désaccords, des incompatibilités.

Une relation n'est jamais garantie, mais le passage à l'acte violent ne se confond pas avec une simple dispute, restant au niveau verbal.

Les disputes trop fréquentes et trop violentes  doivent être classées à leur vrai niveau.. Il faut avoir le courage d'en tirer les conséquences, de ne pas s'engager dans un enfer, dans un échec à coup sûr.Si le niveau des actes, prémonitoires, est atteint, il faut s'en tenir là. Aucune relation mal inaugurée ne fait marche arrière. Tout passage à l'acte violent, déchainé, doit mettre fin à la relation qui le provoque. De part et d'autre, il faut accepter avec reconnaissance le verdict. Seul ce qui reste dans les limites de verbal est acceptable. On peut tout se dire, On ne peut tout se faire.

Sceptique